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lundi, septembre 8 2014

Edito - Politique : la France après 2017

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Un sondage de l’IFOP qui vaut ce que valent tous les sondages, c’est - à - dire qui montre ce que seraient les résultats de la présidentielle si elle avait lieu dimanche prochain, sans campagne électorale préalable et hors de la conjoncture de mai 2017 sur laquelle nous ne savons rien, apporte tout de même quelques informations intéressantes :

Si le dernier espoir de François Hollande, pour gagner en 2017, était de se retrouver face à Martine Le Pen au deuxième tour, ça semble râpé : si l'élection avait lieu dimanche prochain, c'est lui qui serait largement battu par elle...Par contre, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy l’emporteraient largement contre la candidate du FN ;

Confirmation, au premier tour, d’un Jean-Luc Mélenchon à 10 % et d’une Cécile Duflot « out ».

Au-delà de ce sondage et de 2017, on peut raisonnablement prévoir l’avenir plus lointain :

1/La France va se "normaliser" :

La campagne de 2012 aura été la dernière pendant laquelle le PS aura encore tenu un discours marxisant, si loin de sa vision réelle comme de celle des Français (voir un exemple spectaculaire en cliquant Plus de sept Français sur dix approuvent le contrôle des chômeurs"),

Comme dans tous les autres pays d’Europe de l’ Ouest, on ne verra y alterner au pouvoir que deux partis tous deux économiquement plus ou moins libéraux, et assumant leur libéralisme : s’il doit il y avoir un jour un président issu du PS, ce ne pourra être que Manuel Valls, ou quelqu’un tenant le même discours que lui (si Manuel Valls est aujourd’hui impopulaire, ce n’est pas à cause de son discours socio-libéral, mais parce qu’il est le Premier ministre d’un Président à qui plus rien ne réussit).

2 /La seule inconnue est celle des alliances des libéraux de droite avec un parti eurosceptique et un parti xénophobe (qui peut être le même ou pas).

3/Mais je ne vois aucun avenir :

Ni au candidat de « la gauche anticapitaliste », de la « vraie gauche », de « la gauche de la gauche », de « la gauche anti-PS », etc. , scotché à 10 %, comme Die Linke en Allemagne, définitivement marginalisé et, comme dans tous les autres pays européens, sans espoir de participer au pouvoir,

Ni aux écologistes : l’écologie est une science, et ses données, nouvelles il y a quelques années, seront, à l’avenir, plus ou moins intégrées dans les programmes de tous les partis politiques, et rien ne justifiera plus l’existence d’un parti qui en ferait encore sa spécificité.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

jeudi, juillet 31 2014

Edito - 2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour, Hollande éliminé

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Selon un sondage Ifop pour l'hebdomadaire Marianne, si l'élection avait lieu dimanche, la présidente du Front national arriverait en tête du premier tour de l'élection présidentielle.

Certes, il faut encore attendre près de trois ans avant de voter pour la prochaine élection présidentielle. Mais le sondage Ifop publié jeudi dans Marianne ne devrait tout de même pas passer inaperçu. Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête avec 26 % des suffrages. Nicolas Sarkozy est lui crédité de 25 % des voix. Quant au président de la République sortant, il serait éliminé avec 17% des votes. C'est la première fois que le FN est donné en tête d'un sondage pour une élection présidentielle.

Source: Le Figaro. LE SCAN POLITIQUE

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, mars 29 2014

Edito - Béziers : Robert Ménard sur le chemin de la victoire

images.jpgEn plein entre-deux-tours, la dynamique observée au premier tour des élections municipales à Béziers semble confirmer l’avance de Robert Ménard.

La liste conduite par Robert Ménard recueillerait 47% des suffrages au second tour, soit 16 points de plus que sa concurrente conduite par le député Elie Aboud (31%).

La liste conduite par Jean-Michel Du Plaa arriverait en troisième position avec 22% d’intentions de vote, soit un niveau inférieur au total de la gauche au premier tour.

Le retrait de l’investiture du Parti Socialiste à la liste conduite par Jean-Michel Du Plaa ne semble ainsi pas favoriser la constitution d’un « front républicain » autour de la liste conduite par Elie Aboud, lequel ne bonifie que d’un point son score réalisé au premier tour. A contrario, la liste conduite par Robert Ménard progresserait de deux points, ce qui lui permettrait de maintenir l’écart enregistré au premier tour.

Source : sondage IFOP du 27 mars 2014

mardi, mars 25 2014

Edito - Les élections municipales et les oubliés de la démocratie

3.jpgSelon une enquête IFOP, 60 % des électeurs se déclarent non intéressés par les élections municipales.

C'est un chiffre record appliqué à une élection dite de ... proximité.

Cette désaffection explique à la fois l'abstention et la radicalisation des votes.

La crise économique et le discrédit de la politique ont fait naître une génération d'oubliés de la démocratie qui n'espèrent plus rien dans un engagement public sous ses différentes formes.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, mars 21 2014

Edito - Elections européennes

FRANCOIS-HOLLANDE-JULIE-GAYET-AURELIE-FILIPPETTI-PARIS-LE-22-10-2011_exact810x609_p.jpgPour la première fois à une élection nationale, une enquête donne le FN en tête au premier tour, avec 24% des intentions de vote aux élections européennes de 2014, devant l'UMP à 22% et le PS à 19%. Il y a huit jours, l’institut BVA avait demandé à un panel d’électeurs de droite leur préférence entre Marine Le Pen et François Hollande : 63% d’entre eux ont désigné la présidente du Front national, contre 29% pour le président de la République.

44% des ouvriers votent FN. Olivier Duhamel, spécialiste de droit constitutionnel, a commenté cette étude au micro d’Europe 1. Et le politologue, qui a pris le temps d’étudier dans le détail ce sondage de l’Ifop, a décelé un autre signe de la bonne période traversée par le FN : "il y a quelque chose qui frappe tout de suite : le Front national pourrait arriver en tête aux Européennes. Mais j’ai trouvé quelque chose d’encore plus impressionnant : les intentions de vote en faveur du FN chez les ouvriers, qui est de 44%."

Source : Europe 1du 16/03/2014

jeudi, mars 20 2014

Edito - Béziers : le dernier sondage IFOP !

beziers_et_l_orb.jpg__Sur le plan national, contrairement à des prévisions émises il y a quelques semaines, plusieurs tendances se détachent :

1) la confirmation de l'intérêt des Français pour les élections municipales : l'enquête Harris Interactive publiée hier montre que pour les Français résidant dans des communes d'au moins 1 000 habitants pour les prochaines élections municipales à 10 jours du scrutin l'intérêt est à un niveau élevé (74%), voire se renforce sensiblement par rapport à la dernière vague d'enquête +3 points affirmant même être « beaucoup » intéressés.

26% des électeurs indiquent au contraire ne pas s'intéresser à ce scrutin, dont 5% déclarant n'être « pas du tout » intéressés.

Le clivage générationnel demeure, les plus âgés se montrant toujours plus attentifs à cette échéance que les plus jeunes (91%, +6 points, chez les 65 ans et plus contre 59% chez les 18-24 ans, 67% chez les 25-34 ans), avec toutefois un sursaut d'intérêt non négligeable de ces derniers par rapport à la dernière vague d'enquête (+11 points et +6 points respectivement au sein de ces deux tranches d'âge).

2) A l'issue d'une séquence où l'intégrité ou la sincérité de certains responsables politiques de Gauche comme de Droite a été remise en question (affaires Taubira, Sarkozy, Buisson, Copé ...), on observe un léger recul des intentions de vote en faveur de l'UMP et surtout du Parti socialiste pour les prochaines élections municipales.

A l'échelle de la France entière, dans l'hypothèse où l'ensemble des listes seraient présentes dans chaque commune d'au moins 1 000 habitants, les listes de l'UMP ou Divers Droite recueilleraient 35% des votes exprimés (-1 point), tandis que les listes du Parti socialiste ou Divers Gauche rassembleraient 30% des suffrages (soit -3 points).

Les autres formations politiques bénéficient de cette dynamique, même si aucune ne rassemble plus de 9% des voix : 9% pour le Front National (+1 point), 6% pour Europe Ecologie Les Verts (+2 points), 6% pour « l'Alternative » MoDem/UDI (+1 point), 6% également pour le Front de Gauche (stable). Enfin, seul 1% des suffrages exprimés va à une liste d'extrême-Gauche (-1 point) quand 7% citent une autre liste (+1 point) (source : enquête Harris Interactive publiée le 14/03/14).

Sur le plan local, une tendance semble se dégager sauf retournements dans la dernière semaine :

Robert Ménard, le candidat soutenu par le FN pour les municipales à Béziers, arriverait en tête au premier tour, mais serait battu au second par l’UMP Elie Aboud__ dans l’hypothèse d’une triangulaire (avec respectivement 35% et 38% des voix), selon un sondage IFOP du 14 mars dernier.

Le candidat soutenu par le FN/Debout la République/RPF obtiendrait au 1er tour, selon cette consultation, 38 % des voix, l’UMP Elie Aboud réunirait 34 % des suffrages, tandis que la liste conduite par Jean-Michel Du Plaa (PS-EELV-PRG) recueillerait 21 % et celle du Front de gauche, menée par Aimé Couquet, 7 %.

Au second tour, dans le cadre d’une triangulaire, Elie Aboud reprendrait la tête avec 37 % des intentions de vote (avec une marge d’erreur de 4,1 points) contre 36 % à la liste de Robert Ménard. Jean-Michel du Plaa quant à lui obtiendrait 27% (1).

Ce 5ème sondage qui n'a rien à voir avec les précédents dit que Robert Ménard distance Elie Aboud au 1er tour le jours du vote et conserve sa première place au 2ème tour tout en démontrant que le Parti socialiste local peine avec moins de 30 %, Béziers. Notre ville est manifestement pour toutes les composantes de la gauche une véritable terre de mission...

Il importe de mettre en relief l'originalité nationale actuelle d'un pourcentage très élevé d'électeurs non fixés, ce qui signifie que des variantes conséquentes peuvent intervenir lors des scrutins.

PS : il parait que Jean-Michel Du Plaa et Robert Ménard mangent souvent ensemble...

(1) Source : Libération

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

jeudi, mars 13 2014

Edito - Elections municipales (sondage Ifop) : l'opinion commence à entrer dans l'élection

miracle_02.jpgMarquée par la baisse de la crédibilité de l’opposition, la vague de mars du tableau de bord Ifop-Paris Match, livre les enseignements suivants :

- La cote d’approbation de l’action de François Hollande se maintient à son niveau le plus bas. 23% des Français déclarent en effet approuver l’action du Président de la République, soit un résultat similaire à celui du mois dernier. Le soutien des sympathisants du Parti Socialiste, seul segment de la population émettant majoritairement un avis positif sur la politique présidentielle, diminue cependant de manière significative (59%, -7). François Hollande notamment des perceptions négatives sur sa politique socioéconomique : seuls 24% des Français jugent qu’il mène une politique efficace contre la dette et les déficits publics (-2) et 20% qu’il mène une bonne politique économique (-2). En revanche, le sentiment selon lequel le chef de l’État défend bien les intérêts de la France à l’étranger redevient majoritaire (54%, +5).

- Alors que les rumeurs autour d’un remaniement ministériel après les élections municipales se font insistantes, Jean-Marc Ayrault atteint de son côté le niveau d’approbation de son action le plus bas depuis qu’il est à Matignon (28%, -2). Le Premier ministre bénéficie toutefois du soutien toujours majoritaire des sympathisants du Parti Socialiste (58%, -5), mais ne peut compter sur la bienveillance des partisans des autres mouvements. S’agissant de ses traits d’image, Jean-Marc Ayrault n’est pas considéré majoritairement comme un homme de dialogue (42%, -2) et comme dirigeant bien l’action de son gouvernement (34%, -5). A l’instar du Président de la République, sa politique socioéconomique est particulièrement décriée : 32% des personnes interrogées estiment qu’il mène une bonne politique sociale (-2) et 26% qu’il mène une bonne politique économique (-3).

- Mais la conjoncture se révèle morose pour l’opposition quelques semaines avant le premier tour du scrutin municipal, traduisant un fort sentiment de défiance à l’égard du personnel politique. La crédibilité de l’opposition se retrouve ainsi fortement mise en doute et atteint son plus bas niveau depuis le changement de législature. 36% des Français seulement déclarent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, impliquant une baisse de 6 points par rapport à la vague précédente. Les sympathisants de l’UMP (68%, -3), les jeunes de moins de 25 ans (58%, +2) et les proches du Front National (55%, -4) ont néanmoins majoritairement confiance dans les capacités de l’opposition à faire mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir.

- Dans une semaine marquée par des intempéries et des inondations dans l’ouest de la France – 77% des personnes interrogées ont évoqué ce sujet cette semaine – l’approche des élections municipales intéresse les Français. 60% d’entre eux en ont parlé, soit une progression de 6 points par rapport au mois dernier. Population habituellement plus abstentionniste et moins politisée, les jeunes de moins de 25 ans semblent développer un intérêt sensible pour le prochain scrutin, 65% d’entre eux ayant abordé le sujet avec des proches cette semaine. C’est moins le cas des catégories socioprofessionnelles les plus modestes : seulement 53% des employés et 46% des ouvriers en ont parlé.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, mars 12 2014

Edito - Béziers gagne un podium de plus : la capitale de l'ennui

Number-1-150823_XL.jpgIci, rien ne bouge : même pas les résultats électoraux. Tout est figé au point près. Ailleurs l’électorat est mobile, fluctue au gré des évènements, manifeste ses accords ou ses désapprobations.

A l’opposé de ce climat global, à Béziers, tout est comme hier.

C’est le résultat du dernier sondage IFOP Paris-Match avec des chiffres étonnants.

A la présidentielle 2012, à Béziers, Sarkozy fait 53,17 %. Elie Aboud est donné à 39 % en mars 2014.

Hollande a fait 46,83 %. Du Plaa est donné à 26 %.

Mélenchon et Joly ont fait 11,40 %. Guilhem Johannin s'est fait "blackbouler" par Du Plaa, au point de ne pas être sur la liste du parti socialiste et d’Europe Écologie. Aimé Couquet s'efforce d'exister politiquement tout en continuant à s'opposer à Jean-Michel Du Plaa, tel hobereau moyenâgeux dans le chaudron biterrois. Il s'efforce de secouer alors la branche sur laquelle est assis le maire sortant Raymond Couderc même si le fruit est mûr mais il n'est pas pour lui.

Bayrou a fait 5,8 %. le MODEM est donné "présent" mais ne fait pas cause commune avec le PS local. La clef du scrutin de mars prochain est peut-être là : où ira la majorité du centre ? Avec le polémiste Robert Ménard, à la tête d’une liste soutenue par Debout La République et le Front National, dans une ville tenue par la droite depuis dix-huit ans ou du coté d'Elie Aboud ancien représentant de la "droite populaire" qui parle comme s'il était devenu soudainement un candidat de centre gauche. le MODEM biterrois de François Perniola (11ème) sur la liste de droite vient de faire allégeance à Raymond Couderc. Quant à l'UDI, on peut affirmer sans crainte que cette génération d'élus n'est en cas dynamique et porteuse d'idées : elle est composée de militants inconsidérés qui ne sont que les porteurs d'eau des lavoirs de l'UMP biterroise (Yves Dimur et consorts). Ils osent tout, rien ne les arrête.... dans cette politique frelatée.

http://www.midilibre.fr/2014/03/07/...

http://www.ifop.com/media/poll/2397...

107971Le Pen a fait 25,70 %. Robert Ménard est donnée à 35 %. L'accord entre Elie Aboud et Agnès Jullian est, électoralement, un marché de dupes : son ralliement n'a en rien fait progresser les intentions de vote en faveur de la liste de droite. La chef d'entreprise a vendu à des voix qu'elle n'avait pas....

Dans ce paysage où rien n’est supposé bouger à ce point, pas étonnant que le neuf n’ait pas d’espace.

Il n’y aurait donc aucun impact des listes, aucun impact du collectif dans un scrutin de proximité. Pas d’impact des personnes : voter pour Sarkozy en 2012 c’est comme voter pour … Aboud en … 2014.

Voter pour Hollande en pleine vague 2012 c’est comme voter pour Du Plaa en pleine … impopularité Hollande au plancher 2014.

Pas d’impact du bilan local. Pas d’impact de l’usure. Pas d’impact des programmes locaux. C’est un climat étrange, inédit.

Du jamais vu et pas seulement à Béziers…

L’examen des conditions techniques du déroulement de ce questionnement politique va mériter une attention particulière.

Il était question que Béziers ait perdu son statut de ville française moyenne agréable à vivre, elle pourrait gagner celui de Capitale de l'ennui.

http://www.lemonde.fr/resultats-ele...

http://www.parismatch.com/Actu/Poli...

http://www.leparisien.fr/municipale...

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, mars 11 2014

Edito - Dépense publique : les Français et la culture de "la Corrèze plutôt que le Zambèze"

1330912790.jpgAlors que le Président de la République a confirmé lors de sa conférence de presse la mise en œuvre d’un pacte de responsabilité visant à baisser les charges sociales pesant sur les salaires en contrepartie d’embauches par les entreprises, il a également fixé au gouvernement l’objectif de réaliser 50 milliards d’économies entre 2015 et 2017, en plus des 15 milliards déjà prévus au budget 2014.

Sensibles à la nécessité de réduire la dépense publique, les Français expriment toutefois à travers ce sondage Ifop pour Acteurs Publics leur souci de ne pas pénaliser la croissance (seuls 37% veulent aller plus loin que les 50 milliards annoncés par François Hollande), et surtout leur volonté à la fois d’une meilleure définition des objectifs prioritaires de l’État, qu’ils imaginent davantage centrés sur les besoins de la population elle-même que sur la contribution à des budgets extérieurs (celui de l’Union européenne, de l’aide internationale au développement, ou, si l’on peut se permettre ce rapprochement, celui de la défense).

Une culture ancienne qui montre que l'électrochoc face à la religion de la dépense publique n'est pas intervenu.

Source : sondage Ifop

Edito - En France : l'ultra-gauche en perte de vitesse

ob_ac4ed9_badge-pierre-overney-2014-internet.png.jpgLes violences s’étant récemment déroulées à Nantes, lors d’une manifestation contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et à Rennes, pour s’opposer à la tenue d’un meeting du FN, ont replacé sous la lumière des projecteurs les militants antifa et les Black Blocks.

Si cette mouvance d’ultragauche est encore bien présente et en capacité de provoquer des troubles et des affrontements violents avec les forces de l’ordre (on se souvient également de scènes similaires à Strasbourg en avril 2009 contre le sommet de l’OTAN), l’audience des courants gauchistes dans la société française est bien moindre qu’au début des années 70.

Pour s’en persuader, l'Ifop revient dans un nouveau numéro de la série Ifop Collectors, sur la façon dont l’opinion publique percevait « les mouvements gauchistes » au lendemain de la mort du militant maoïste (1) devant l’entrée de l’usine Renault de Boulogne-Billancourt en mars 1972.

La baisse d'audience de l'ultra-gauche est sensible dans le temps.

(1) http://blogs.mediapart.fr/blog/mich...

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

Edito - Les Français et les personnalités féminines de droite

nkm-ump_330.jpgBernadette Chirac et Christine Lagarde arrivent respectivement en tête du double palmarès, réalisé par l’Ifop pour Valeurs Actuelles, des personnalités féminines de droite qui, d’une part, incarnent le plus les valeurs et les idées de droite, et qui, d’autre part, disposent de la meilleure capacité à diriger le pays.

Sur le terrain des valeurs et des idées, 37 % des Français soumis à une liste de treize femmes de droite, et devant en sélectionner trois, désignent la conseillère générale de Corrèze et ex Première dame, juste devant Christine Lagarde (désignée par 36% des Français), elle-même suivie par Nathalie Kosciusko-Morizet et Marine Le Pen, qui arrivent à égalité avec 35% des votes.

Lorsqu’il s’agit de désigner la femme de droite qui serait la plus en mesure de diriger la France, c’est Christine Lagarde qui est désignée, selon les mêmes modalités, par une nette majorité de Français (58%). La directrice du FMI, qui bénéficie de sa stature de femme d’État, est d’ailleurs la seule à obtenir la majorité des votes. Elle est suivie, plus de 10 points derrière, par NKM (47%), actuellement très médiatisée en raison de sa campagne à Paris, et Michèle Alliot-Marie (46%), qui semble tirer ici le bénéfice de son image d’ancien chef de parti. La présidente du FN n’arrive, quant à elle, que plus loin derrière, avec 37% des votes.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, mars 7 2014

Edito - L'évolution du profil des Français prêts à voter FN

113962684.jpgParmi les enjeux suivants relatifs à votre commune, quels sont les deux qui vont le plus compter pour vous au moment de votre vote, aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains ? Réponse http://www.atlantico.fr/rdv/politic...

Selon un sondage publié par le JDD, les listes du Front national obtiendraient 23% des voix aux élections européennes, contre 21% pour celles de l’UMP, et 18% pour le PS et le Parti radical de gauche. Quel est le profil des votants du front aux élections européennes ? Les votants affichent-ils ainsi leur adhésion au discours anti-européen de Marine Le Pen ? Réponse http://www.atlantico.fr/rdv/politic...

Si les élections européennes avaient lieu dimanche prochain, parmi les listes suivantes, pour laquelle y aurait - il le plus de chance que vous votiez ? Réponse http://www.atlantico.fr/rdv/politic...

Un sondage Ifop pour le JDD du 8 février 2014 montre que les intentions de votes pour les municipales chez les 18-24 ans sont très largement dirigées vers les listes du RBM/FN. En effet, près de 27% d’entre eux s’apprêteraient à voter pour un candidat RBM/FN. Qui sont les jeunes qui votent à l’extrême droite ? Sont-ils les mêmes qu’au temps de Le Pen père ? Réponse http://www.atlantico.fr/rdv/politic...

Comment le profil sociologique des électeurs du FN a-t-il évolué ? Réponse http://www.atlantico.fr/rdv/politic...

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, février 25 2014

Edito - Municipales 2014 : regain de participation ?

000-Par7517285-jpg_110256.jpgA quelques semaines du premier tour des élections municipales de 2014, le scrutin se présente plus favorablement pour l’UMP et l’UDI que pour le Parti Socialiste.

L’indice de participation aux élections municipales progresse légèrement et se situe à un niveau supérieur à celui du scrutin municipal de 2008. 67% des Français déclarent ainsi avoir l’intention de se présenter aux urnes les 23 et 30 mars prochains (+2 par rapport à la précédente mesure). Opère un clivage important en fonction de l’âge des personnes interrogées : trois quarts des personnes âgées de 35 ans et plus iraient voter à ce scrutin, contre seulement 44% des moins de 35 ans. La participation serait plus forte à droite (71%) qu’à gauche (66%).

29% des Français souhaitent la victoire des listes présentées par l’UMP et l’UDI lors des prochaines élections municipales, contre 21% pour le Parti Socialiste et 17% pour le Front National. Avec les alliés du Parti Socialiste, la gauche rassemble 40% des souhaits de victoire, soit moins que le total UMP, UDI et Front National (46%). En se référant au scrutin présidentiel de 2012, il s’avère que le Parti Socialiste pâtit de mauvais transferts de vote : seulement 59% des électeurs de François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle souhaitent la victoire du Parti Socialiste aux élections municipales de 2014, quand 74% des élections de Nicolas Sarkozy penchent en faveur d’une victoire de l’UMP et de l’UDI.

Sondage IFOP pour le JDD

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE