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jeudi, janvier 22 2015

Edito - Islam radical - André Gérin : "Les gouvernements successifs ont renoncé à combattre le mal"

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L'ancien député-maire communiste de Vénissieux est à l'origine de la loi proscrivant le voile intégral dans les lieux publics. Il déplore 30 ans d'inaction. Voici son interview ici.

''"... La situation fait penser au 11 septembre 2001. Je pense qu'on n'a pas vu le pire. Je crains que le réveil ne soit encore plus douloureux. "... Mais qui est responsable de cette situation ? Serait-il comme certains socialistes qui nous avaient dit, il y a quelques années : "responsable mais pas coupable" ? '' Pauvre France dont les dirigeants se foutent de nous avec leurs explications et leurs excuses pitoyables !

Source : Le Point du 20 janvier 2015

dimanche, décembre 28 2014

Edito - Départementales : le PS rame pour boucler ses listes

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Fini le temps où le PS était considéré comme une machine à gagner des mandats. Alors que les élections départementales des 22 et 29 mars prochains approchent à grands pas, le PS peine à trouver des candidats dans certains cantons et en appelle aux volontaires pour défendre ses couleurs devant les électeurs.

Mais les sombres pronostics ne suscitent guère de vocations...

En Moselle, le patron des socialistes locaux s'est fendu d'une lettre de relance à ses adhérents pour, écrit Jean-Pierre Liouville, « ajuster les manques de candidatures dans les cantons où il n'y a personne à ce jour et compléter les autres ». Et le responsable socialiste de reconnaître « les interrogations sur tel ou tel aspect de la politique gouvernementale » mais, poursuit-il, « il ne faut pas baisser les bras ».

Le découragement n'est pas seul en cause, alors que selon les pronostics de l'Assemblée des départements de [France|http://actualites.leparisien.fr/france.html||Actualités France] (ADF) le PS pourrait ne garder qu'une vingtaine de départements (sur 49 actuellement) à l'issue du scrutin. « Il y a certes des doutes sur la politique actuelle », reconnaît Pascal Usseglio, le chef de file des socialistes du Loir-et-Cher, qui rame dans 5 cantons sur 15, « mais c'est difficile aussi de susciter des vocations quand on ne sait toujours pas quelles compétences auront demain les départements. C'est donc le parcours du combattant ».

Outre la Moselle et le Loir-et-Cher, le PS est confronté aux mêmes difficultés dans les Hautes-Alpes, le Loiret... Sans compter, explique Claudy Lebreton, le président de l'ADF, « qu'il faut désormais quatre candidats par canton » (deux titulaires et deux suppléants) même si, en raison du nouveau découpage électoral, il y a moins de cantons qu'auparavant (2 074 contre 4 055). Dans le Maine-et-Loire, Grégory Blanc a, lui, contourné l'obstacle en ouvrant ses listes à des... non-adhérents. ''« L'élection ne sert pas à défendre le poing et la rose du PS, mais un projet pour notre département »'', argue le patron de la fédération locale. Résultat : 50 % de candidats sympathisants de gauche et autres.

Certes, souligne Christophe Borgel, « les candidats ne se bousculent pas au portillon » dans les départements où l'on perd « année après année » les scrutins locaux. Mais le secrétaire national aux élections ne se dit pas inquiet sur la capacité du PS à couvrir l'ensemble du territoire. D'autant que le travail avec les partenaires de gauche est en cours. Dans nombre de départements, les socialistes n'ont pas annoncé de candidatures pour les proposer ici aux écolos, là aux radicaux de gauche ou encore aux communistes. Mais, sur fond de critique de la politique du gouvernement, les discussions sont difficiles. « La gauche, c'est l'armée française en 1940 : tout le monde recule et chacun essaye de sauver sa peau comme il peut », soupire l'écologiste Jean-Vincent Placé. Un risque de désunion qui signerait, selon Borgel, « l'élimination de la gauche au premier tour ».

Source: Le Parisien

jeudi, décembre 18 2014

Edito - Taxe Tobin : François Hollande est vraiment le grand ami de la Finance

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Bien sûr, je n’ai jamais cru le président alors candidat, quand il faisait de la finance son adversaire, quelques jours avant de rassurer la City. Malheureusement, sur le dossier de la taxe Tobin européenne, il démontre qu’il est, depuis qu’il est élu, l’un des meilleurs amis de celle qui était censée être son adversaire.

Histoire d’une trahison

Il faut remercier Marianne et Bruno Rieth, qui résume parfaitement l’incroyable histoire d’une trahison. Mais comment François Hollande a-t-il pu dire pendant la campagne électorale que « mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance » avant de mener une telle politique ? Il faut dire que quelques jours après, il confiait au Guardian : « la gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a pas de crainte à avoir ». C’est le second texte qui faisait foi, comme le démontre Bruno Rieth dans Marianne. Depuis deux ans et demi, l’Elysée et Bercy ne cessent de défendre l’agenda des banques et de la finance.

Et quelle meilleure illustration que la position de la France sur la taxe Tobin. L’idée a trouvé une seconde jeunesse avec la grande crise, soutenue par Joseph Stiglitz, qui y voit un moyen de réguler la finance mais aussi de davantage la faire contribuer à la collectivité, motivation qui semble d’autant plus juste aujourd’hui que les Etats ont déversé des milliards pour la sauver et qu’ils accumulent les déficits. Même l’Union européenne, pourtant souvent influencée par les intérêts des multinationales, a fini par y céder et pousser un projet, farouchement combattu par le Royaume-Uni et les banques. Si la France fait partie du groupe de onze pays qui avancent, elle semble y être pour ralentir le mouvement et en réduire la portée.

Dépasser la droite par la droite

De manière assez extraordinaire, le PS tempère donc le projet lancé en 2011 par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ! Malheureusement, rien de bien surprenant si on s’en réfère aux propos de Pierre Moscovici à l’été 2013, qui jugeait les projets de la Commission, pourtant guère interventionniste, « excessifs ». Quand mettre un membre du PS à la Commission semble alors la droitiser… Depuis, Michel Sapin vend le projet comme une révolution alors qu’il s’agit d’un pétard mouillé. Le diable étant dans les détails, l’Union européenne avance avec un projet dérisoire qui taxe dix fois moins les dérivés que les actions et les obligations (on se demande bien pourquoi ?), puis qui finit par en exonérer plus de 95 % de toute taxe !

Et même ce projet croupion déclenche de l’urticaire au monde financier, dont l’opinion est bien relayée par The Economist, vent debout contre cette idée, surtout quand elle semble pouvoir s’appliquer aux échanges faits depuis Londres. Pas de problème : il semble, paradoxalement, suffire de passer par Paris pour porter l’estocade comme ce projet nain pour encore en retarder la portée et la possible application. Il faut noter que les sociaux-démocrates allemands, pourtant guère révolutionnaires jugent « essentiel que tous les dérivés soient inclus car le trading international de dérivés a désormais atteint un volume d’environ douze fois le PIB mondial ». Les enfants de Schröder plus interventionnistes que François Hollande !

C’est ainsi que le PS suit l’agenda des multinationales en baissant les cotisations sociales et en flexibilisant le travail, et ne remet pas en cause le laisser-faire financier. Un grand homme aurait dit qu’il « n’aimait pas les socialistes, parce qu’ils ne sont pas socialistes ». 50 ans après, ceci semble encore plus vrai.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, octobre 8 2014

Edito - Kerfort (Côtes-du-Nord) : foire aux socialistes !

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Ça ne s’invente pas ! Bravo à la personne qui a retrouvé cette carte postale ancienne !!

Regardez bien la légende en bas de la carte postale, çà ne s'invente pas......Authentique !!

A envoyer à tous vos correspondants....

C'est exceptionnel !!!

Encore mille merci à la toi JCE Perso

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, septembre 13 2014

Edito - Contribuables: la coupe est pleine !

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Les socialistes, éternels donneurs de leçons, sont les grands maîtres du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Il est aussi facile de prôner l’immigration et l’angélisme pénal et judiciaire quand on est préservé de leurs conséquences, que d’être un redresseur de torts comme l’a été Thomas Thévenoud, au moment de l’affaire Cahuzac, alors qu’il était lui-même en indélicatesse fiscale.

Jouer les torquemada de la bonne morale politique est souvent le meilleur moyen de détourner l’attention de ses propres turpitudes. Thomas Thévenoud en est un exemple parmi d’autres, symbole d’une classe politique qui ne s’applique jamais la rigueur qu’elle impose à nos concitoyens les plus honnêtes et les plus scrupuleux.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, septembre 2 2014

Edito - La question qui agite le PS : Comment se débarrasser de Hollande ?

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A ce stade, il ne faut pas se raconter d’histoires. La seule question qui taraude le PS, toutes tendances et micro-tendances confondues, ce n’est pas : « comment gérer la France », mais : « comment se débarrasser de François Hollande ? ». Et ça ne sera pas facile.

Dégager le président sortant par l’opposition, oui, c’est faisable. Mais par son propre camp… c’est du jamais vu. Le président, chef de la majorité, est surpuissant même à quinze pour cent dans les sondages, car il a tout l’appareil d’Etat sous son contrôle. Il passe donc la dernière année à multiplier les déplacements, les discours, et les annonces… et tient le discours rodé : « Je gouverne, et nous verrons plus tard pour la campagne », obligeant à une campagne courte, qui casse les pattes des concurrents.

De plus, nos gentils « socialistes » de chez bisounours ont inventé le système des primaires, soit une campagne avant la campagne, et donc un début du processus environ un an à l’avance.

Mais alors, comment imposer au président en fonction de se soumettre à des primaires ? Primaires que de plus il risquerait fort de perdre, se plaçant en pratique dans l’impossibilité de se maintenir, comme un président licencié, en cours de préavis ?

Bon, on renonce aux primaires. Mais qui va aller lui dire de ne pas se représenter ? Alors qu’il jouera sur la campagne courte pour se consacrer à sa fonction gouvernementale ?

Et puis, il y a le Parti. Impossible d’être candidat PS si vous n’êtes pas le pote du trésorier du PS. Pas de politique sans l’argent du parti…, qui est l’argent de l’Etat. D'accord. Si on renonce aux primaires, on part donc du PS pour dézinguer François Hollande…. Très drôle… Vous imaginez un grand congrès PS, un an avant la présidentielle, se désolidarisant du Chef de l’Etat, et commençant la campagne contre lui ?

J’ajoute que tous ses socialistes en culottes courtes sont tous amoureux de la fonction présidentielle, et ils ne prendront jamais le risque d’affaiblir la fonction, en larguant un François Hollande potiche, et sans majorité à l’Assemblée.

Petit détail de plus : Qui ? Quelle personnalité capable de rassembler le PS, divisé comme jamais ? Pour quel programme ? Là-bas, c’est chacun son commerce de détail, rien de plus. François Hollande sait que Manuel Valls ne présente aucun danger : il était le chouchou des sondages, car il plaisait à la Droite, mais au sein du PS, il ne fait même pas 5 %. Il y pèse tellement peu, que pour les européennes, il n’a pas réussi à placer ses candidats.

Alors, François Hollande va renoncer de lui-même parce qu’il se sait perdu d’avance ? Mais vous rigolez !

L’UMP est en très piteux état, à un niveau jamais vu, et la guerre des chefs va finir de tout pourrir, avec Nicolas Sarkozy qui rêve de revanche. Tout se joue au premier tour, et le match serait assez ouvert entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Et si Nicolas Sarkozy ne parvient pas à s’imposer à l’UMP, il fera perdre le candidat.

De plus, François Hollande va se préoccuper de faire monter le FN, qui est son grand atout. Vous verrez qu’il va nous ressortir le vote des immigrés la dernière année… Avec le rêve d’un FN devant l’UMP, comme aux européennes, pour rafler la mise au second tour, genre « moi, garant des valeurs de la République ». En plein dans le mille… Vive la purée Mousline sans lait.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, août 25 2014

Edito - Les grosses manips’ de l’apparatchik Arnaud Montebourg

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En lisant les titres de ce dimanche soir, j’ai cru rêver : le Parti socialiste aurait en tête une nouvelle politique économique et sociale ? Et quelle nouveauté !… La relance, une volonté pour les plus démunis et, en prime, un carton sur Angela Merkel

En réalité, ces deux lascars – Arnaud Montebourg et son servant de messe, Benoît Hamon – n’ont rien à proposer à part des formules à deux balles, et cela a toujours été la base de leur action politique. Ils n’ont aucune ambition pour changer de politique, faute de quoi ils se consacreraient à leur action ministérielle, en utilisant tous les relais qu’offre l’exercice du pouvoir. Non, leur seul but est de rafler la mise lors du prochain congrès du PS.

Ils visent à prendre la majorité – tout le monde sait que François Hollande est maintenant minoritaire chez les socialistes – ou à tout le moins à s’offrir une grosse minorité, ce qui permet ensuite d’exiger sa part dans tous les organes de pouvoir, et de se donner une bonne base pour les primaires. Et pour rameuter la troupe, rien de mieux que « Demain on rase gratis ».

La parlote à coup de phrase vide de sens, en endormant ceux qui ne demandent qu’à dormir… Ils ont toujours fait ça au Parti socialiste, et ça a toujours suffi à leur donner droit de cité, alors qu’ils sont incapables de rien faire d’autre. Aux primaires de 2012, Benoît Hamon – qui roulait pour Aubry – avait été malade de voir Arnaud Montebourg ramasser la mise du côté de l’aile gauche du Parti (expression qui me fait toujours rire). Là, les deux doivent se bouger, car ils craignent que cet électorat tant amateur de lubies se laisse draguer par un Jean-Luc Mélenchon grandiloquent, des Verts en délire ou… des frondeurs qui vont peut-être quitter leur barboteuse. Et comme la base « militante » est en pleine déprime, un petit shoot sur les lendemains qui chantent ne peut qu’avoir du succès.

C’est absolument sidérant. Depuis la SFIO toujours la même salade… : discours de gauche pour le congrès, et politique de droite dès le lendemain.

Au passage, ces deux-là avait tout fait pour faire nommer El Blancos, le fils spirituel de Nicolas Sarkozy. 4 mois plus tard, ils le dézinguent, sur une musique gauchiste. Grand sens de la responsabilité…

Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ont approuvé et mis en œuvre toute la politique de François Hollande. Après avoir dit exactement l’inverse auparavant. Donc, du côté de la tambouille socialiste, rien de neuf : business as usual…

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

dimanche, juin 15 2014

Edito - "Oui, la gauche peut mourir"...

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Manuel Valls a lancé un sévère avertissement aux socialistes sur le risque de voir "la gauche mourir", appelant sa majorité à serrer les rangs autour du seul "chemin" possible, le "réformisme" que représente le pacte de responsabilité. Pour son premier discours devant le conseil national du Parti socialiste (le parlement du PS) depuis son arrivée à Matignon, le Premier ministre s'est voulu alarmiste : "Le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle" de 2017 "existe", a-t-il lancé devant ses camarades réunis à la Maison de la Chimie à Paris. "Nous sentons bien que nous sommes arrivés au bout de quelque chose, au bout peut-être même d'un cycle historique pour notre parti", a-t-il mis en garde, soulignant le fait que "la gauche n'a jamais été aussi faible dans l'histoire de la Ve République".

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE