samedi, janvier 10 2015

Edito - A quoi bon Charlie ?

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L'actuel Gouvernement ne comprend que des amateurs... Il faut unir tout le peuple contre les criminels mais on exclut le FN (qui n'est pas criminel à ce que je sache)

Il s'agit là, d'une décision irréfléchie, et l'UMP fonce : le journal Le Monde à raison la belle union nationale n'a pas tenu plus que 24 heures.

Le secrétaire général de l'UMP Laurent Wauquiez a affirmé que son parti était "unanime" pour s'opposer à l'exclusion du FN de la "marche républicaine" prévue dimanche en hommage à l'attentat contre Charlie Hebdo. "C'est une position unanime : il n'est pas acceptable que le Front national soit exclu pour une manifestation d'unité nationale. On ne pourrait pas comprendre que certains soient exclus, a estimé Laurent Wauquiez, à l'issue d'une réunion exceptionnelle du bureau politique de l'UMP.

Pourtant, François Fillon (UMP) a affirmé qu'on ne pouvait "pas parler d'unité nationale en excluant plusieurs millions de Français".

De plus, le président du MoDem, François Bayrou, a jugé jeudi que c'était "une mauvaise décision d'exclure qui que ce soit" de la "marche républicaine" de dimanche en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo, dont est tenu à l'écart le Front national. "L'unité nationale, pour exister, doit se donner comme règle qu'on n'exclut personne", a déclaré à l'AFP le maire de Pau.

Une magnifique victoire offerte aux terroristes, par la plus nulle et désespérante des classes politiques.

De façon concomitante, la ministre de la Culture Fleur Pellerin veut "débloquer en urgence" environ un million d'euros pour Charlie Hebdo, a-t-elle annoncé sur France 5. La ministre fait travailler ses équipes pour "changer les textes", afin que Charlie Hebdo puisse bénéficier "d'aides structurelles" auxquelles un hebdomadaire satirique n'a pas droit, selon les règles actuelles des aides à la presse.

C'est, je le répète, vraiment un gouvernement d'amateur.

Au milieu de tout çà, une bonne nouvelle : Michel Houellebecq suspend la promotion de sa bouse “Soumission”.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, novembre 11 2014

Edito - Reculade du Gouvernement sur la fin des départements

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Les départements pourraient finalement ne pas disparaître. Manuel Valls a affirmé, jeudi à Pau devant les élus des départements de France, le « besoin de cet échelon intermédiaire » entre les régions et les communes.

Disparaîtront, disparaîtront pas ? Les annonces successives se contredisent sur l’avenir des assemblées départementales. Dernier épisode en date, jeudi à Pau, à l’occasion du congrès de l’Assemblée des départements de France (ADF). Le Premier ministre s'est fait l'avocat du département après avoir pourtant annoncé sa suppression lors de sa prise de fonction. Manuel Valls a souligné, jeudi le « besoin de cet échelon intermédiaire » entre les régions et les communes.

Les départements « ont des compétences de proximité, de solidarité tout à fait essentielles », a plaidé le premier ministre. ''« Pendant cinq ou six ans, jusqu’en 2020-2021, ces compétences seront confortées, clarifiées, parce qu’on a besoin de cette solidarité, de cette proximité, de cette efficacité. C’est ce message, destiné à rassurer les élus des conseils généraux si c’était nécessaire, que j’ai voulu délivrer»'', a-t-il ajouté.

Plus de suppression à l'horizon 2020, mais une évolution ?

La fin des départements promis par Manuel Valls lors de son premier discours de politique générale, est-elle oubliée ? Pour le moins, le débat est repoussé. Le Premier ministre a rappelé, jeudi à Pau, qu' « après 2020, le paysage territorial aura évolué. Les régions se seront appropriées leurs nouvelles compétences ; les intercommunalités structureront – plus encore qu’aujourd’hui – les territoires. Alors, le cadre départemental pourra évoluer. Nous devons le faire sereinement, et par étapes ».

Signe que les départements ont à nouveau l'oreille du gouvernement, ils ont obtenu la pérennisation des droits de mutation, leur principale ressource, et Manuel Valls a également conforté les compétences sociales des départements et promet une réforme du financement du RSA.

Source : VOnews.fr

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE