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mardi, janvier 20 2015

Edito - Qui sera le 1er en France à diffuser l'esprit de la Silicon Valley ?

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Les banques et les capitaux-risqueurs français ont une responsabilité déterminante dans l'actuelle crise économique française durable. 4 constats pratiques s'imposent :

1) depuis 2008, la hiérarchie bancaire française a été parmi les plus protégées face à ses errements de placements, Nicolas Sarkozy et François Hollande confondus ! Les dissociations entre fonctions spéculatives des banques et fonctions de simple gestion n'ont pas été opérées. C'est le plus sûr moyen pour éponger sur le dos des particuliers dans le courant de gestion des comptes les pertes abyssales des échecs spéculatifs. 300 € en moyenne par an par compte de particulier pour des frais d'une opacité absolue.

2) il en est de même du capital-risque à la française. C'est d'abord de la gestion de capital avant d'accepter du risque. La raison : les intéressés ne gèrent pas leur argent. Donc ils doivent se prémunir en permanence contre les reproches éventuels de mauvais placements. Ils préfèrent avoir tort avec tout le monde plutôt que de chercher à avoir raison contre tout le monde, ce qui est la définition même du ... risque. D'où des comportements moutonniers et frileux.

Un exemple concret : en France quand la crise frappe, il faut "baisser la voilure". Dans la Silicon Valley, quand la crise frappe, il faut "libérer la voilure". L'opposé. Déployer la voilure parce que des parts de marchés vont se libérer.

3) En France, les projets très novateurs sont qualifiés de"bulles". La Silicon Valley aime les "bulles". Parce qu'une bulle peut monter au ciel tandis qu'un trou ne sera jamais sans fond. La potentialité de gagner prévaut sur le risque de la perte maximale envisagée.

4) Très rares sont les projets immédiatement rentables. Il faut donc du cash pour tenir jusqu'à ce seuil. En France, pour que le seuil de rentabilité soit atteint le plus vite, tout est prévu "petit". Dans la Silicon Valley c'est l'opposé. Tout doit être grand parce qu'un grand fleuve trouve toujours un port. Le "grand" aura créé son propre chemin ou gênera un concurrent qui voudra le racheter. Mais l'effet taille est déterminant.

Tant qu'en France cet esprit ne deviendra pas la "pensée dominante", la sortie de crise sera difficile et lointaine.

Pour rappel, la Silicon Valley c'est le taux d'emploi record. Un salaire moyen près de trois fois supérieur au salaire moyen américain. Un nombre record d'introductions en Bourse...

Dans le défaitisme français actuel, ce sont des repères qui méritent peut-être la réflexion que de tels résultats ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, septembre 5 2014

Edito - Megan Smith et la définition de la e-gouvernance moderne

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Hier, Barack Obama a confié à Megan Smith, ex VP de Google, la mission de mettre l'administration à l'heure des nouvelles technologies.

C'est l'enjeu global de la e-gouvernance.

« Tout au long de sa carrière, Megan Smith a géré des équipes pleines de talent et lancé des initiatives en matière de technologies de pointe et d'innovation depuis la conception jusqu'au design et à la mise en œuvre », a déclaré Barack Obama.

« J'ai entièrement confiance dans le fait que dans son nouveau rôle de responsable des activités technologiques, elle mettra sa longue expérience de dirigeante et ses compétences exceptionnelles au service du peuple américain », a indiqué Barack Obama, qui avait créé ce poste de « chief technology officer » (CTO) dès son arrivée à la Maison-Blanche en 2008.

Barack Obama est connu pour avoir utilisé au cours de ses deux campagnes présidentielles victorieuses des technologies d'avant-garde dans le domaine de l'informatique et des logiciels, mais faire de même au sein de l'administration s'est révélé beaucoup plus difficile. Megan Smith, 49 ans, a mené des acquisitions d'envergure chez Google, comme Google Earth, Google Maps ou encore Picasa.

On est loin des pitreries désormais quotidiennes de la classe politique française.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, juin 18 2014

Edito - Osez Béziers sans réseaux FTTH ou FTTLA et surtout sans WIMAX !!!

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On parle beaucoup de la qualité de vie à Béziers, mais il y a souvent un doute sur son dynamisme économique.

En ce qui concerne la fibre optique, la commune de Béziers ne dispose pas (encore) de réseaux FTTH ou FTTLa.

En ce qui concerne le WiMax, aucun réseau ne couvre la seconde ville du département de l'Hérault.

Les entreprises ont encore les signaux de fumée pour communiquer.

Il suffit de lire les informations sur le site de www.ariase.com

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE