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samedi, janvier 3 2015

Edito - Casser l'actuel système bancaire : la Silicon Valley va le faire

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Aujourd'hui les changements passent par l'économie et non par la politique. La démocratisation de la musique, c'est Itunes et pas une loi. Celle des informations planétaires c'est Facebook, Twitter, Instagram et pas une loi. Demain celle du film c'est Netflix et pas une loi. La lutte contre les grands monopoles d'informations, c'est Google.

... : la liste est longue des réformes de fond portées par le marché et non plus par les institutions publiques.

Demain, il en sera de même pour le système bancaire. Square, Wealthfront ... vont faire exploser l'actuel système bancaire.

Le discours du Bourget avec François Hollande c'est la flûte des politiques qui promettent l'opposé de ce qu'ils font une fois aux affaires. Jacques Chirac avait confié l'économie à un "ex-petit garagiste" (René Monory) dont on pouvait penser qu'avant de devenir un professionnel de la politique il lui resterait quelques souvenirs de son ancienne profession. François Hollande la confie à un banquier. Comment le peuple peut-il comprendre ce symbole après le Bourget ?

C'est comme Piketty dont on découvre désormais qu'il est l'ex-compagnon de Filippetti, ex Ministre de la Culture qui est l'actuelle compagne de Montebourg et qui avait porté plainte contre son ex-compagnon pour violences ...

Tout ce système de consanguinité court à sa perte. Les vraies révolutions seront portées par les marchés ou par les derniers révolutionnaires comme en Grèce ou en Espagne où il semble rester des leaders qui ont encore le sens du refus. Quant à la France, la résistance aux systèmes c'est au Musée comme dans tant d'autres domaines.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, novembre 5 2014

Edito - Mid term : les innovations technologiques sont à ré-inventer

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A la différence des trois dernières campagnes électorales, celle de 2014 n'a pas été marquée par une innovation qui crée la surprise et mieux encore la différence.

En 2008, Barack Obama a innové dans le contenu avec un style de discours très atypique mais surtout avec la naissance des nouvelles technologies pour mobiliser et informer : Facebook, Twitter.

En 2010, c'était la mode du Tea Party. Il fallait faire du terrain et surtout être "citoyen". Pas d'innovation technologique marquante.

En 2012, Twitter s'installe comme support n°1 et Foursquare devient le réseau du militantisme de proximité.

En 2014, pas de fait marquant.

Les images ont pris le pouvoir sur l'écrit.

Les vidéos courte durée débutent mais souvent dans un cadre de qualité très modérée qui n'est pas la meilleure promotion pour le candidat.

Twitter a encore gagné du terrain tandis que Facebook stagne.

Le smartphone s'est affirmé comme l'outil n°1. Donc les formats doivent s'adapter à cette évolution.

La collecte des dons repose sur un matraquage de mails à saturation.

Tout s'est beaucoup égalisé.

Le bond des innovations est peut-être reporté sur 2016 ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, septembre 20 2014

Edito - Netflix va changer le paysage de la télé française : les nouveaux enfants de la télé

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Netflix, c'est l'image à la demande en toute indépendance. Netflix est déjà n°1 aux États-Unis.

Netflix change la contrainte des horaires. Netflix donne en fait le confort de se libérer complètement des contraintes horaires.

Partout où Netflix s'installe, il change les audiences : Scandinavie, Belgique, Angleterre...

Au Canada, la publication d'une étude sur les "soirées" apporte des enseignements importants : une analyse du téléchargement fait en soirée au Canada révèle que de 30 à 40 % des données consommées viennent de Netflix, soit une quantité plus élevée que pour toute autre activité en ligne. Lors d'une soirée type, les visionnements sur YouTube, la navigation sur le Web, l'utilisation de Facebook et l'accès à du matériel sur BitTorrent représentaient les autres activités principales des Canadiens en ligne.

L'écoute d'émissions et de films sur Netflix en soirée s'est multipliée par trois au cours des dernières années. Il y a trois ans, Netflix ne représentait que 13,5 % des données de téléchargement en soirée. Plus de 25 % des données téléchargées par les Canadiens sur des appareils mobiles provenaient d'applications de réseautage social. Facebook est l'application la plus utilisée, suivie d'Instagram et de Twitter.

Les enfants de la télé changent. Ils se libèrent des contraintes horaires. Le paysage audiovisuel français ne va pas échapper à cette évolution.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, septembre 19 2014

Edito - Nicolas Sarkozy revient sur le devant de la scène politique !

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Bien qu’étant retiré de la vie politique depuis sa défaite au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a annoncé son retour aujourd’hui, peu après 16h00.

Battu lors de l’élection présidentiel de 2012 par François Hollande, l’ex-président de la République a annoncé son grand retour dans les affaires politiques du pays. Nicolas Sarkozy a profité de sa page Facebook pour expliquer les raisons de son retour. Il a précisé qu’il serait candidat à la présidence de sa famille politique, l’UMP, donc aux primaires de 2017.

Voici quelques extraits choisis de ce texte :

« J’ai pu prendre le recul indispensable pour analyser le déroulement de mon mandat, en tirer les leçons ... écarter tout esprit de revanche ou d’affrontement ».

« J’ai vu monter comme une marée inexorable le désarroi, le rejet, la colère à l’endroit du pouvoir, de sa majorité mais plus largement de tout ce qui touche de près ou de loin à la politique ».

« C’est au terme d’une réflexion approfondie que j’ai décidé de proposer aux Français un nouveau choix politique ».

A certains endroits dans son discours, il se permet même de tacler l’actuel président de la république et sa politique très contestée.

« J’aime trop la France ; je suis trop passionné par le débat public et l’avenir de mes compatriotes pour les voir condamnés à choisir entre le spectacle désespérant d’aujourd’hui et la perspective d’un isolement sans issue ».

Comme lors de son premier mandat, il lance un appel aux personnes ayant une autre sensibilité politique, sous le signe de l’ouverture et du rassemblement.

« Pour construire une alternative crédible, il nous faut donc bâtir la formation politique du XXIème siècle. Je le ferai avec le souci du plus large rassemblement, la volonté d’apaiser les tensions ».

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, juillet 16 2014

Edito - Quand Twitter devient l'Agence Générale de Presse ...

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Hier, en Grande-Bretagne, David Cameron a annoncé la composition de son nouveau Gouvernement par ... Twitter. C'était simple : une succession de tweets avec un nom, une fonction et la référence à un mot clef.

Dans l'une des plus grandes démocraties occidentales, Twitter était ainsi consacré comme Agence Générale de Presse.

Au bal des réseaux sociaux, la répartition des rôles se décante.

Facebook occupe la "scénarisation du moi" avec le meilleur et le ... pire.

Twitter porte l'information immédiate. C'est la "dépêche AFP moderne". Dimanche soir, les manifestations sur Paris devant deux synagogues étaient suivies via Twitter alors qu'aucun média national n'en parlait.

Sur le plan international, on suit presque à l'heure près les déplacements de John Kerry ou les corrections d'images de Mitt Romney pour la présidentielle 2016.

Google + et LinkedIn occupent le créneau du professionnel, l'information technique.

Puis Instagram et Pinterest deviennent les bibliothèques où règnent les photos.

En moins de 5 ans, des supports internationaux ont totalement redéfini les moyens de communication et les parts principales de marchés ont été prises.

Une internationalisation, une accélération et une redistribution totalement inédites.

Les équipes de Twitter se structurent. Katie Stanton gère une antenne parisienne. Les audiences des tweets seront bientôt mesurées. Un nouveau circuit d'informations est en train de naître.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, juin 21 2014

Edito - Jeff Bezos, la Fondation Knight et l'information nouvelle

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Quand Jeff Bezos a acheté le Washington Post en octobre 2013, les observateurs ont tous demandé : pourquoi ?

L'une des premières pistes sérieuses vient peut-être d'être donnée par le partenariat entre la Fondation Knight et le Washington Post : définir l'information de demain et la place du "citoyen journaliste".

L'information nouvelle est confrontée à deux défis majeurs :

- l'infobésité : trop d'infos tue l'info,

- l'accélération permanente des infos.

Jeff Bezos a révolutionné le circuit de la distribution et a inventé une partie du commerce de demain. Une vision pour celui qui croit plus que tout à la créativité et au dynamisme comme il l'a toujours su le faire même au début d'Amazon quand cette initiative était alors terriblement critiquée, cumulait des pertes et parfois même présentée comme la "plus grande faillite à venir pour l'époque" (!), Jeff Bezos est d'abord un visionnaire.

Son projet économique est lié à une vision globale d'un segment d'activité sur une logique planétaire.

Ce sont là les deux décalages majeurs qui marquent à l'issue d'un entretien :

- il pense "monde"

- il veut révolutionner un métier.

Pour le moment, les "citoyens journalistes" vivent le commentaire. Comment pourraient-ils faire vivre toute l'information ? Quelles garanties de fiabilité ? Quelles conséquences pour les défaillances répétées dans le déclassement de la source ?

Ce sont des sujets essentiels.

Pour participer actuellement professionnellement à la définition des nouveaux défis des prestations "du compte en ligne" dans le cadre d'un grand groupe national, c'est en effet le début des défis du changement du style des relations.

Le terreau du numérique va accélérer les mutations avec des cycles très courts. Pour le grand public, il y a 10 ans, Google "n'existait" pas. Il y a 5 ans, Facebook "n'existait" pas. Il y a 3 ans, Twitter "n'existait" pas. Qui s'en passerait aujourd'hui ?

Ce qui est sûr, c'est que si Jeff Bezos révolutionne les circuits de l'information comme il a révolutionné les circuits du commerce, le changement pourrait être d'ampleur.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, juin 14 2014

Edito - Révolution numérique : même la magie de l'écriture ne cache plus des décrochages inquiétants

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La magie de l'écriture c'est quand la réalité des faits ne suffit plus à cacher les tendances de cette réalité. En matière de révolution numérique, même cette magie de l'écriture n'opère plus.

Il suffit de comparer sur le premier trimestre 2014 le nombre et le contenu des interventions de David Cameron et de François Hollande sur le thème de la révolution numérique pour avoir conscience d'un décrochage absolu de la France.

Lors de son discours à Hanovre dans le cadre du CeBIT, David Cameron a déployé une ambition, une vision, un volontarisme, des moyens financiers. Bref, presque tout ce qui fait défaut en ... France.

Sur le plan local, l'incurie des pouvoirs publique démontre qui dure depuis trop longtemps démontre que Béziers est aux abonnés absents depuis plus d'un décennie est qu'à Montpellier le décrochage est pareillement probable. Quand il faut comparer Bordeaux, Lyon et Béziers ou Montpellier dans ce domaine, les postures ne suffisent plus. Il faut des réalités : qui, quels moyens humains, quels moyens financiers, quelles aides, quelles perspectives ?

C'est probablement actuellement le tournant le plus inquiétant qui dépasse de loin le débat sur l'enjeu d'une ville étape du Tour de France, les fêtes rurales d'un autre temps ou les vides greniers de seconde catégorie sans intérêt ..., parce que c'est l'emploi de demain qui est en cause, la dynamique d'un pôle universitaire dans son tissu économique de proximité au moment où tout s'accélère.

Pour le "grand public", Google n'existait pas il y a 10 ans.

Toujours pour le "grand public", Facebook n'existait pas il y a 5 ans.

Il en est de même pour Twitter qui, pour le "grand public", n'existait pas il y a ... 3 ans.

Et aujourd'hui, qui imaginerait s'en passer ?

Est-ce bien le moment d'être en retard ou de décrocher dans cette accélération ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, mars 3 2014

Edito - La photo qui devrait être affichée dans les structures d’insertion

Koum-signing-e1392861286150.pngEn une photo, le “rêve américain” est résumé. C’est la photo de Jan Koum signant l’accord avec Facebook sur la porte de la structure d’action sociale où il venait récupérer des bons de nourriture quelques années plus tôt. L’accord signé portait sur 19 milliards de dollars pour l’acquisition de WhatsApp !

http://www.newzilla.net/2014/02/22/...

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE