Keyword - Elections départemnatales

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi, octobre 10 2014

Edito - Jusqu'où ira l'insouciance des parlementaires français ?

0.A0015276_product_detail.png

La définition même d'une crise systémique c'est que la crise est tellement installée au cœur d'un système que ce système ne peut plus se réformer tant qu'il n'a pas connu le krach qui change la donne de façon incontournable.

C'est la situation de l'actuelle crise du système politique français.

Comment des parlementaires peuvent-ils imaginer pouvoir toujours demander des efforts supplémentaires aux autres sans donner le moindre exemple sur leur propre régime de privilèges (retraites, réserves, emprunts, rémunérations réelles ...) ?

C'est une insouciance d'une extrême gravité. Le pays est plongé dans la crise et son système représentatif est totalement discrédité, détesté.

C'est comme pour les dernières élections municipales, qui peut dire dans une Commune ayant connu l'alternance ce qui a changé ? Rien.

C'est la plus belle rampe de lancement pour le FN : PS = UMP, quant à l'autre gauche elle se dissout au pouvoir pour devenir le ... PS.

Et les cantonales de mars 2015, si cette date est confirmée en dépit de ses difficultés juridiques notamment dans le décompte annuel des comptes de campagne, risquent d'être une étape de plus sur la victoire du FN dans ce contexte : municipales + européennes + sénatoriales + second tour de la présidentielle + ... ?

Finalement, c'est peut-être cela le krach logique en bout de cycle de cette crise systémique ?

La question commence à se poser très sérieusement.

C'est étonnant combien cette question sérieuse est évitée avec insouciance, presque fatalisme comme pour le krach financier de 2008 mais là en matière politique. Comme si chacun pensait : "le système mérite de se casser la figure et on verra à se moment là". Étonnant.

Probablement la plus lourde responsabilité de François Hollande au moment où Manuel Valls alias El Blanco donne le sentiment d'avoir une telle conscience des dégâts qu'il fait tout pour être ... viré tant il cumule les provocations les plus grossières à l'exemple de la City.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

jeudi, octobre 9 2014

Edito - Place aux élections départementales (ex-cantonales) !

0.A0034_-_nouveaux_anciens.png

Ces élections seront une nouvelle occasion pour le Français de reprendre leurs institutions en mains, et de reprendre leur destin en mains. La réforme territoriale et la nouvelle carte des cantons héraultais changent sérieusement la donne. Première conséquence : exit les cantonales, place aux élections départementales. Ces élections auront lieu à la fin du mois de mars prochain.

Les principaux changements

Les élections départementales (anciennement cantonales) de 2015 sont les premières élections permettant d’élire les conseillers départementaux de l’ensemble des conseils généraux. Elles remplacent les élections cantonales initialement prévues en 2014 et 2017. L'Hérault ne comporte plus 49 cantons mais 25. Pour autant, ce sont bien 50 conseillers départementaux qui seront élus. En effet, dans chaque canton, un binôme (un homme et une femme) sera en lice. Ce sont donc 50 (au lieu de 49) élus qui siègeront à partir d’avril prochain au Conseil général de l'Hérault.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE