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Mitt Romney est actuellement en tête de tous les sondages dans le cadre de la présidentielle 2016. Il a effectué l'une des plus remarquables reconquêtes post-défaite électorale. A la différence de 2012, Mitt Romney a accepté d'engager la bataille des images et aucune correction d'image n'a manqué.

Celui qui était présenté comme "une mécanique froide" est devenu le "grand père sympathique" qui passe du temps au milieu de ses petits-enfants, leur prépare même dans le confort de la cuisine familiale des pâtisseries...

Le "financier froid" toujours coiffé de façon stricte est même ... décoiffé.

Il communique sur ses vacances via un réseau social neuf (Medium) pour paraitre encore plus branché.

Bref, rien ne manque à la "nouvelle image" même la "confession" sur les erreurs passées d'une campagne qui ne l'aurait pas montré sous le "vrai jour".

D'ailleurs, il suffit de l'appeler désormais par son prénom Mitt, c'est tellement plus proche.

Mais une confidence d'un professeur d'université de Caroline du Nord apporte un grain de sable. Son équipe de campagne de 2012 indique que les tweets à cette époque comme les publications sur les réseaux sociaux supposaient de recueillir pas moins de ... 22 autorisations préalables pour que chacun pèse et sous-pèse le moindre mot et la moindre image.

D'un coup, la spontanéité de la communication est ébréchée.

La présidentielle 2016 est bien engagée. Pour faire durablement la course en tête, il faut être très solide parce que la moindre révélation peut emporter de nombreux efforts. Romney venait de mettre en difficulté Mitt...

La religion du tweet vient peut-être de faire une victime ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE