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Aujourd'hui les changements passent par l'économie et non par la politique. La démocratisation de la musique, c'est Itunes et pas une loi. Celle des informations planétaires c'est Facebook, Twitter, Instagram et pas une loi. Demain celle du film c'est Netflix et pas une loi. La lutte contre les grands monopoles d'informations, c'est Google.

... : la liste est longue des réformes de fond portées par le marché et non plus par les institutions publiques.

Demain, il en sera de même pour le système bancaire. Square, Wealthfront ... vont faire exploser l'actuel système bancaire.

Le discours du Bourget avec François Hollande c'est la flûte des politiques qui promettent l'opposé de ce qu'ils font une fois aux affaires. Jacques Chirac avait confié l'économie à un "ex-petit garagiste" (René Monory) dont on pouvait penser qu'avant de devenir un professionnel de la politique il lui resterait quelques souvenirs de son ancienne profession. François Hollande la confie à un banquier. Comment le peuple peut-il comprendre ce symbole après le Bourget ?

C'est comme Piketty dont on découvre désormais qu'il est l'ex-compagnon de Filippetti, ex Ministre de la Culture qui est l'actuelle compagne de Montebourg et qui avait porté plainte contre son ex-compagnon pour violences ...

Tout ce système de consanguinité court à sa perte. Les vraies révolutions seront portées par les marchés ou par les derniers révolutionnaires comme en Grèce ou en Espagne où il semble rester des leaders qui ont encore le sens du refus. Quant à la France, la résistance aux systèmes c'est au Musée comme dans tant d'autres domaines.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE