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jeudi, janvier 22 2015

Edito - Bordeaux en compétition pour la meilleure destination 2015 en Europe

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Bordeaux a franchi l'étape des nominations pour être parmi les 20 villes en course pour la meilleure destination 2015 en Europe.

Il y a une indiscutable et indiscutée réussite de Bordeaux.

Cette réussite est liée à 5 facteurs :

1) Une réelle vision à long terme qui a consisté à placer Bordeaux dans les critères de la compétition des grandes métropoles européennes.

2) Pendant la Présidence Sarkozy, il faut reconnaitre que l'Etat a accordé à Bordeaux des financements considérables. Dans une ville, j'ai rarement vu autant de panneaux de travaux avec des mentions de financements d'Etat aussi importants.

3) La CUB s'organise autour de la Ville-Centre considérant que l'agglomération sera bénéficiaire de la performance de la Ville-Centre.

4) Bordeaux associe la performance économique et la qualité de vie qui passe par une ville sportive, culturelle, propre ...

5) Dans la compétition des capitales régionales, la compétition entre Bordeaux, Toulouse, Lyon, Nantes, Lille, Marseille, Strasbourg s'annonce intéressante. Montpellier devient la grande perdante des nouvelles cartes régionales.

Quant à Béziers, ville moyenne française par excellence, l'abandon du Sillon Languedocien la voue à terme à n'être qu'une sous sous-métropole de promotion d'honneur faute de se raccrocher à une locomotive comme Perpignan ou Montpellier, cette dernière tant la grande perdante dans cette affaire.

Le Parc Tertiaire Supérieur de Mazeran à Béziers qui a vocation à fédérer les activités dédiées à l'innovation est désespérément vide. Sur le papier, tout semblait briller mais plus les mois passent et plus on se dit que la réalité ne parvient à donner vie à ces dessins dorés. Et le confit qui perdure entre Robert Ménard et Frédéric Lacas ne fait que pénaliser toute l'agglomération dans son renouvellement économique et dans son positionnement stratégique et ce sur le plan régional et national. Un immense gâchis ! Voilà le sentiment qui prédominait aujourd'hui et l'on verra d'ici quelques mois ce que donnera l'accord de partenariat qui a été signé entre la CABEME et la Région qui prévoit une enveloppe de 14.51 millions €.

Pour voter pour Bordeaux : cliquer sur le lien suivant : Allez Bordeaux !

Le Rédacteur en chef de BEZIER POLITIQUE

dimanche, octobre 5 2014

Edito - A quoi tient l'actuelle Juppémania ?

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La "mode Juppé" est née au printemps 2011. Il ne s'agit donc pas d'une mode éphémère. Elle existe et elle vit déjà dans les chiffres depuis plus de 3 ans.

Alain Juppé bénéficie de trois tendances fortes :

1) il rassure : la droite a finalement peu de profils de ce type qui ont montré dans la durée une constance et une expérience indiscutables. En période de crises, ce profil rassure tout naturellement.

2) il bénéficie de la référence de Bordeaux : Alain Juppé est sorti grâce à Bordeaux de l'univers des discours politiques pour occuper celui des réalités concrètes. Bordeaux est une ville qui fait référence. A la différence de Marseille, Bordeaux n'est pas exposée à des poussées de délinquances qui occupent les faits divers. Bordeaux représente le terroir avec l'emblème du vin qui est, lui aussi, très mode. Il y a un "style Bordeaux" de qualité de vie.

3) il a payé pour les fautes des autres : l'opinion a conscience qu'Alain Juppé a été le bouc-émissaire du "système Chirac" et qu'il avait donc eu une "double peine" : que le "système Chirac" paye pour tous les autres et qu'Alain Juppé paye pour Jacques Chirac. Il y a donc une forme de volonté de récupération de l'opinion auprès d'Alain Juppé.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, octobre 3 2014

Edito - Si Aubry continue de faire du boudin, il faudra voter Juppé

Alain Juppé

… et d’ailleurs sans doute même si Martine Aubry ne fait plus du boudin. Votant depuis 31 ans, et ayant toujours voté à chaque scrutin qui se présentait devant moi, je m’apprête tranquillement à voter pour Alain Juppé en 2017.

Rappelons d’abord, pour rester bien détendus, que le droit de vote a perdu sa valeur sacrée, initiale. C’est un plus qui fait partie d’un tout, et ce tout, c’est l’ensemble des outils permettant à un citoyen de participer à la vie politique et juridique de son pays. L’action de législateur est entourée de principes du droit, défendus sur les plans constitutionnel (Conseil constitutionnel et juges nationaux appliquant la jurisprudence du Conseil), européen (Cour de Justice de l’Union Européenne et Cour Européenne des Droits de l’homme) et international (Comité des droits de l’Homme de l’ONU). Ce qui veut dire que ce droit fondamental est à la disposition de tous pour défendre les libertés contre les abus du pouvoir – en imposant contre la loi la présence de l’avocat en garde-à-vue – ou en obtenant la reconnaissance de droits nouveaux – par exemple le syndicalisme dans l’armée.

On peut donc être un citoyen très actif, sans voter… ou du moins à renoncer à voter vu le caractère peu affriolant du menu. Stop à la culpabilisation des abstentionnistes… qui ont souvent des convictions politiques plus acérées que les votants par devoir (et avec la pince à linge sur le nez).

En 2017, on votera… si on veut.

Il y en a déjà trois à éliminer : Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ça, c’est strictement impossible. Ces petits poissons ne font pas la maille, et il faut les rejeter à l’eau.

Martine Aubry ? On verra, mais je constate que Madame continue de bouder dans son coin, en lançant quelques messages subliminaux, dont personne n’a rien à fiche. Expérimentée, et notamment dans la vie des entreprises, excellente première secrétaire du PS, elle dispose d’appuis dans tout le pays… Mais il faudrait primo qu’elle se positionne clairement comme voulant prendre la suite de François Hollande et secundo qu’elle ne nous concocte pas un de ces rafistolages délirants dont a le secret le PS. En réalité, le PS est un appareil d’une lourdeur telle que je ne vois pas comment Martine Aubry pourrait s’en affranchir, avec tous ces mendiants de la proportionnelle interne qui viennent quémander leur juste part. Si c’est dégager François Hollande pour retrouver Martine Aubry avec les mêmes et la même politique, quelques gadgets en moins, c’est niet.

Alors, voter Alain Juppé ?

Alain Juppé est plus à Gauche que François Hollande et El Blancos, et je ne pense pas qu’il nommerait un boss de la Banque Rothschild comme ministre de l’économie et des finances. Pour la politique internationale, il est l’un des rares capables de conserver la juste distance vis-à-vis des bandits en chef que les États-Unis. Sur le refus de toute familiarité avec le FN, il a toujours été nickel, et il a été l’un des premiers à dénoncer l’islamophobie comme maladie française. Ajoutez ce qu’il a fait de Bordeaux,… chapeau ! Pour le reste, et franchement, on se tape de son programme. On sait ce que valent les promesses électorales à l’épreuve des faits.

Surtout, je crois que l’essentiel est ailleurs. Ce serait bien que la présidence, qui hélas reste le centre unique du pouvoir sous cette décalée V° République, soit tenu par quelqu’un qui assume la fonction. Alain Juppé est un homme compétent, expérimenté et de caractère, ça peut le faire. Ça compte, mais nous allons voir aussi comment il va s’entourer, et réunir autour de lui, et comment il va satelliser les mouches frelatées de l’UMP.

Donc, pourquoi pas ? Une équipe de personnes compétentes pour redonner un avenir à notre beau pays ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, septembre 29 2014

Edito - FrenchTech : les jeudigitaux : Paris, la province et ... Béziers : quelle inégalité permanente !

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Il y a de très nombreux domaines où l'écart entre Paris et la ... Province est considérable. Il y a un domaine où l'inégalité est flagrante, c'est le domaine des levées de fonds. La communauté financière est installée sur Paris. Par conséquent, ne pas être sur Paris est un handicap considérable.

Lors du dernier semestre avant l'introduction en bourse de Didier Richard à Grenoble, j'avais été stupéfait par l'ampleur de cette inégalité. Un rendez-vous immobilisait une ... journée là où pour les parisiens il devenait une banalité.

Par la suite, un ami grenoblois m'a raconté, que lors de la participation à la rédaction de prospectus de levées de fonds, que ce constat était immuable.

Pour une agglo comme Béziers, trois changements sont nécessaires dans ce domaine :

1) faire venir les investisseurs sur Béziers. Il y a un parcours à concevoir permettant de rentabiliser le circuit des investisseurs en partenariat avec Montpellier et Toulouse voire Barcelone. Ces visites clefs en mains ne doivent pas être exceptionnelles mais récurrentes sur des thèmes précis.

2) changer la dimension financière des "premières mises" : pour cela il faut changer l'unité de placement des capitaux publics. Cet esprit nait dans d'autres géographies. D'ailleurs des entreprises de la région biterroise prometteuses en développement commencent à quitter cette région pour aller sur de nouveaux territoires.

3) aider par des participations publiques des évènements récurrents comme Axelle Lemaire vient de le faire sur ... Paris avec les jeudigitaux. Quand on voit aujourd'hui dans le Midi Libre Béziers d'hier une page entière d'ailleurs très mal maquettée au point d'être illisible être achetée pour parler de la nomination de Christophe Burte en M. Féria pour chapeauter toute l’organisation de cet événement culturelle alors même que les sociétés de la FrenchTech n'ont connu aucune aide de ce type, on voit bien le fossé entre les aides publiques nécessaires et celles octroyées.

Il y a actuellement trois géographies qui se structurent avec efficacité : Lyon, Bordeaux et Toulouse. Le reste ne change pas assez rapidement de rythme pour se placer à la hauteur de la compétition. Dommage.

PS : Robert Ménard continue de surfer sur la misère sociale de la ville et ce malgré l'usine Placoplatre ou les équipement pétroliers de Cameron qui emploient 800 personnes, les nouvelles activités sont inexistantes : Béziers est pourtant le principal centre français de fabrication d'éolienne...

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, juin 24 2014

Edito - 1250 € pour une heure de vie des petites fesses de Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozy a le derrière délicat. Il est vrai qu’habitué au trône de la République, dans notre curieux pays qui élit un roi tous les cinq ans, le président sortant – et presque sorti – n’allait pas confier son auguste train à la première gare venue. Chez ces gens-là, qui pètent dans la soie, la miction et le transit ont droit à la robinetterie de luxe. Tel était notre président : pas de bibliothèque, mais des chiottes.

Pour le meeting de Bordeaux du 3 mars 2012, qui selon l’excellent Sud-Ouest, a débuté à 17 h pour s’achever à 18h 17, Libération nous apprend que l’on confectionna des chiottes dédiées aux fesses candidates à la présidentielle pour un montant de 1250 €. Presque trois mois de RSA

Alors, mon cher Nicolas Sarkozy, que ce fut pour un pipi ou un étron, vois-tu, c’est quand même très cher, et je dois te dire qu’à nos yeux d’humains, toi qui a mis notre pays plus bas que terre, tu es définitivement ridicule. Ridicule et grotesque. Dégage, s’il te plait, et moi je tire la chasse d'eau.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mercredi, juin 18 2014

Edito - Alain Juppé sur la route du succès pour Bordeaux capitale digitale

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La compétition des territoires bat son plein. C'est d'ailleurs l'une des contradictions de l'actuelle période. Des gouvernants nationaux qui se veulent défenseurs de l'égalité des territoires structurent dans les faits une compétition des territoires sans précédent.

A ce rythme, dans quelques années, l'égalité des territoires sera un principe vide de sens.

Dans cette compétition, des métropoles prennent des avenirs d'avance. C'est le cas de Bordeaux, Lille, Toulouse tout particulièrement.

Alain Juppé met en œuvre une "machine de guerre" pour faire de Bordeaux une capitale digitale qui sera probablement un modèle de synergies pour les autres régions.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, juin 14 2014

Edito - Révolution numérique : même la magie de l'écriture ne cache plus des décrochages inquiétants

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La magie de l'écriture c'est quand la réalité des faits ne suffit plus à cacher les tendances de cette réalité. En matière de révolution numérique, même cette magie de l'écriture n'opère plus.

Il suffit de comparer sur le premier trimestre 2014 le nombre et le contenu des interventions de David Cameron et de François Hollande sur le thème de la révolution numérique pour avoir conscience d'un décrochage absolu de la France.

Lors de son discours à Hanovre dans le cadre du CeBIT, David Cameron a déployé une ambition, une vision, un volontarisme, des moyens financiers. Bref, presque tout ce qui fait défaut en ... France.

Sur le plan local, l'incurie des pouvoirs publique démontre qui dure depuis trop longtemps démontre que Béziers est aux abonnés absents depuis plus d'un décennie est qu'à Montpellier le décrochage est pareillement probable. Quand il faut comparer Bordeaux, Lyon et Béziers ou Montpellier dans ce domaine, les postures ne suffisent plus. Il faut des réalités : qui, quels moyens humains, quels moyens financiers, quelles aides, quelles perspectives ?

C'est probablement actuellement le tournant le plus inquiétant qui dépasse de loin le débat sur l'enjeu d'une ville étape du Tour de France, les fêtes rurales d'un autre temps ou les vides greniers de seconde catégorie sans intérêt ..., parce que c'est l'emploi de demain qui est en cause, la dynamique d'un pôle universitaire dans son tissu économique de proximité au moment où tout s'accélère.

Pour le "grand public", Google n'existait pas il y a 10 ans.

Toujours pour le "grand public", Facebook n'existait pas il y a 5 ans.

Il en est de même pour Twitter qui, pour le "grand public", n'existait pas il y a ... 3 ans.

Et aujourd'hui, qui imaginerait s'en passer ?

Est-ce bien le moment d'être en retard ou de décrocher dans cette accélération ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, juin 10 2014

Edito - France Digitale ou la compétition s'anime pour les emplois de demain

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Semaine importante pour les régions du numérique. Sur la plan national, est organisé le second "Digitale Day". Tout est organisé pour donner une audience internationale à cet important évènement y compris la présence de Richard Branson, PDG de Virgin Group.

Pour le moment la compétition est bien engagée sur Bordeaux avec une forte mobilisation de l'équipe d'Alain Juppé et tout particulièrement de sa nouvelle adjointe à l'économie. Il en est de même à Toulouse, Lyon, Nantes.

C'est une compétition majeure pour la compétitivité des pôles dans les prochaines années.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, juin 2 2014

Edito - Biodiversité : la remarquable initiative de Terres de Vénus grâce à Jean Charles Boué

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Je rentre du Sud Ouest via un petit détour par Bordeaux. A Brassempouy, ce petit bout d'Aquitaine aurait pu rester la belle au bois dormant du sud des Landes sans la découverte de la Dame à la Capuche.

Cet étonnant visage de femme haut de 3,4 cm et vieux de 23 000 ans, sculpté dans de l’ivoire de mammouth est d’autant plus remarquable que les représentations d’êtres humains sont très rares tout au long du paléolithique supérieur.

Son réveil a révélé son caractère de bastide anglaise du XIIIème siècle, à l'ombre de son église romane. Avec un terroir de caractère, patrimoine gastronomique et 50 000 ans d'Histoire, Brassempouy mérite le détour... Là-bas, Jean Charles Boué s'efforce au travers d'une remarquable initiative de remonter aux origines du vin.

Celle-ci est née de la rencontre de quatre passionnés : Vincent Bourg écrivain journaliste, Frédéric Nau diplômé en œnologie et géologie, Alain Dutournier chef du Carré des Feuillants à Paris (** au guide Michelin) et Jean-Charles Boué initiateur du projet.

Ces quatre gascons de cœur et d’esprit se sont associés pour faire du « vin de lambruche ou lambrusque (vignes sauvage)» sur un site préhistorique. Dans cette aventure ils vous embarquent à la recherche d’une saveur et d’un bouquet plusieurs fois millénaires!

Le projet ? : L’INRA, et le CNRS ont apporté leur concours à cette initiative.

Terres de Vénus revêt un grand intérêt pour l’avenir. Elle participe à la biodiversité et à la sauvegarde du patrimoine génétique.

0.ABrassempouy.jpgElle intègre des modes de culture anciens soucieux de l’environnement. Elle fait renaître une saveur naturelle.

Terres de Vénus c’est un programme d’observation et d’expérimentation qui permet le passage en douceur de la vigne sauvage à la vigne cultivée tel que nos ancêtres l’ont fait.

Terres de Vénus cherche à combiner les plaisirs du goût, du travail de la terre et de la culture avec un profond sens de la responsabilité à l’égard de l’environnement.

La sauvegarde de notre patrimoine génétique, la vigne sauvage, et la pratique de la biodynamie sont des aspects majeurs de cette initiative à la recherche d’un « vin de prestige » du « vin préhistorique”.

A quand une telle aventure dans le Biterrois ? Qui sera capable de refaire le jardin de l'histoire au source de la civilisation du vin dans un voyage hors du temps ? Ne pourrait-on avoir aussi notre grand Le grand élixir des âges farouches à Béziers ?

Pour de plus amples informations : Terres de Vénus

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

dimanche, mai 25 2014

Edito - La facture des municipales 2014 pour les contribuables

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L’open data ce n'est peut-être pas pour … maintenant ? Pendant les élections municipales 2014, il a très peu été question d’open data. Le temps des “données ouvertes” n'est pas encore… ouvert.

Tout au long de la semaine, la commission nationale des comptes de campagnes doit recevoir tous les comptes détaillés.

Pour 3 listes qui sont au Conseil Municipale de Béziers, ce sont les contribuables qui vont rembourser les campagnes.

Par conséquent, cette dépense publique entre dans le champ de l’open data.

Il suffira de constater qui est capable dès lundi d'apporter du sang neuf en publiant l’intégralité des dépenses de campagne payés par les contribuables, poste par poste ?

La saison des actes est ouvrir en matière d’open data.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

Edito - La mêlée numérique s’anime

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Bordeaux, Lyon, Nantes, Lille, Toulouse, Paris animent la “mêlée numérique” dans le cadre de la French Tech.

Le projet le plus spectaculaire est celui de Bordeaux : objectif 25 000 emplois créés dans le numérique au sein de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB).

25 000 emplois au sein de l’objectif global de 75 000 emplois à créer dans le cadre de la CUB.

Virginie Calmels, nouvelle adjointe à l’économie, accélère la mobilisation. Il est de plus en plus question de la création d’un Conseil des Entrepreneurs dont la présidence pourrait être confiée à Xavier Niel.

Et, pendant ce temps, on fait quoi à Béziers ou Montpellier ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, mai 20 2014

Edito - French Tech Bordeaux mais aussi Terres de Vénus ou les grands sites des Pyrénées : l'avenir se lève-t-il au Sud Ouest ?

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Dans l'actuelle compétition des territoires, la dynamique est dans le Sud Ouest. Bordeaux et Toulouse sont des métropoles européennes de premier plan. De façon étonnante, Aquitaine et Midi Pyrénées ont su concilier modernité et tradition.

Cette conciliation est aujourd'hui l'un de leurs principaux atouts.

L'actuelle campagne de promotion sur les grands sites de la Région Midi-Pyrénées résume bien la situation. Elle se situe dans la lignée d'anciennes communications très réussies.

Il y a un côté terroir qui tranche avec le "bling bling" de certains villes du Sud Est et tout particulièrement de la French Riviera.

C'est le territoire français qui semble actuellement cumuler le maximum d'atouts.

Grands Sites Midi Pyrénées - Le film * http://www.youtube.com/watch?featur...

Terres de Vénus présentation from Newday * http://fr.slideshare.net/exprimeo/t...

L'avenir va peut-être se lever au Sud Ouest ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, avril 26 2014

Edito - L'actuelle CABEME réduit l'avenir de l'agglomération biterroise

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Robert Ménard veut que Béziers quitte l'Agglomération. Le nouveau maire de la ville ne digère pas les alliances qui l'ont privé de la présidence de la collectivité et encore moins de voir aujourd'hui son nouveau patron, Frédéric Lacas, lui refuser la première vice-présidence ainsi que les délégations aux Finances, à l'Eau et aux Ordures ménagères...

Dans l'actuelle compétition des territoires, la dyarchie entre la CABEME et la Ville de Béziers est une situation atypique qui réduit l'avenir de l'agglomération biterroise.

C'est une situation atypique. A Bordeaux, Alain Juppé vient d'être élu Président de la CUB par 92 voix sur 105 membres. Un accord de coopération a été conclu avec le PS et Alain Anziani, Président du Goupe PS, a voté pour ... Alain Juppé et est 1er Vice-Président de la CUB.

S'il y a un secteur où des accords de coopération peuvent être trouvés, c'est bien dans le cadre intercommunal.

La ville de Béziers étant la principale contributrice et la première "Caisse de mutuelle" de l'agglo, Robert Ménard a raison de "taper sur la table" mais il lui faut désormais chercher la coopération et non le conflit ! Peut-on qualifier de ce coup de gueule d'acte irresponsable, une auto flagellation mortifère, l’exaspération des inquiétudes qui visent à punir les habitants de la ville-centre et à les convaincre qu’ils n’ont rien à espérer de l’avenir avec un tel maire à leurs têtes ?

A Lyon, le Maire de Lyon (PS) prend la tête d'une métropole majoritairement à ... droite. Mais, là aussi, un accord a été trouvé avec la ville chef lieu de la métropole.

Il ne restera peut-être que BEZIERS à vivre une division garante de paralysies ultérieures.

C'est une situation très grave.

L'actuelle CABEME réduit l'avenir de l'agglomération biterroise. Où est l'avenir de l'agglomération biterroise sans un partenariat avec Perpignan ni la mise en place alternative du Sillon Languedocien ? Cette question sérieuse mériterait une réponse sérieuse bien éloignée de la seule logique de mutuelle financière qui prévaut à la CABEME faisant le lit de bas accords politiciens.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

vendredi, avril 4 2014

Edito - Le conseil général de la Gironde et la communauté urbaine de Bordeaux unissent leurs forces

bordeaux-9ed1a89d-db64-4d60-b2ec-47c898a6b15d.jpgLe conseil général de la Gironde et la communauté urbaine de Bordeaux ont signé une déclaration commune le 10 mars à Bordeaux (Gironde) pour afficher « un point de vue commun ». Compte-tenu de l'histoire du département et des caractéristique du territoire, les deux collectivités visent l'union mais pas la fusion.

Le 10 mars, Vincent Feltesse et Philippe Madrelle, respectivement président de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB, 724 224 hab., 28 communes) et président du conseil général de la Gironde (542 communes, 1,5 million d’hab.), ont signé à Bordeaux (Gironde) une déclaration commune pour «afficher un point de vue commun entre la future métropole et la Département », a confirmé à la Gazette des communes Bruno Fareniaux, directeur de cabinet de Vincent Feltesse, rappelant que les deux collectivités revendiquent « l’union mais pas la fusion ».

Pas de fusion comme Lyon

« Le Grand Lyon n’est pas un modèle pour nous dans la mesure où il a une expérience différente de celle de la CUB. Le Grand Lyon se permet la fusion car, depuis 25 ans, il a avancé très fortement dans l’extension des compétences. A la Cub, où l’essentiel des compétences se situe dans les réseaux, on a un peu bougé, lors de la dernière mandature, sur le logement, la culture et le sport. Nous avons peu envie de revendiquer des compétences du Département dans la mesure où l’on affiche des visions commune et on a beaucoup travaillé ensemble dans la gestion des déchets, le risque inondations, la ressource en eau. Nous allons réfléchir ensemble sur de nouvelles compétences comme le tourisme et les pratiques numériques », ajoute-t-il.

La Cub a aussi une autre priorité qui est celle de la définition de la relation de la future métropole avec les communes membres. Ce sera le grand chantier à venir tout en assurant les complémentarités avec le Département et la Région.

grosse_cloche_bordeaux.jpgInterrelation permanente

Dans la déclaration commune, il est ainsi affirmé que la Cub « est le principal pôle urbain de la Gironde. Si ce territoire attractif et dynamique est confronté à des problématiques urbaines spécifiques, son développement s’inscrit dans une perspective globale au sein du territoire girondin. La Cub et le reste de la Gironde sont dans une interrelation permanente et constituent une communauté de destin qui exige des actions et une vision commune ». '' « Par rapport au Grand Lyon, nous ne sommes pas dans les mêmes proportions en matière de forces et d’atouts. 90 % du territoire de la Gironde est hors de celui de la future métropole. La Gironde est un fleuron en matière de tourisme : 75 % de la capacité d’accueil en lits marchands se situe sur le littoral. Le tourisme dans le département représente un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros par an : la moitié se fait sur la métropole, l’autre sur le reste du département.

Par ailleurs, la Gironde est le deuxième département forestier de France et représente 27 % du vignoble français. Vu ces éléments, avoir une métropole est un atout à la condition qu’il y ait « interconnectivité » avec l’arrière-pays. Nos visions complémentaires doivent contribuer au développement équilibré de nos territoires »'', développe Viviane Cagnato, directrice de cabinet de Philippe Madrelle.

Trois objectifs

En 2007, les deux collectivités avait déjà signé une déclaration commune. Celle signée le 10 mars s’inscrit dans le contexte législatif nouveau qui crée les métropoles.

Posant les bases d’un dialogue renouvelé entre les deux collectivités, le document, conçu comme une feuille de route, vise trois objectifs déclinés sur 14 thèmes :

  • une meilleure régulation de la croissance urbaine et un équilibre territorial réaffirmé ;
  • une protection renforcée du territoire et de ses ressources ;
  • le développement économique et numérique du territoire.

Parmi les thèmes à développer figure la création d’un établissement public foncier local au niveau des 92 communes qui correspondent au périmètre du schéma de cohérence territorial de l’aire urbaine bordelaise, la mise en place d’un observatoire des mobilités pour améliorer les déplacements, une stratégie coordonnée en matière de développement économique, une gouvernance commune en termes de gestion de la ressource en eau, la transformation du comité départemental du tourisme en agence départementale du tourisme dans laquelle pourrait entrer la CUB… Les deux collectivités, toutes deux délégataire de l’aide à la pierre, proposent également la création d’un comité des financeurs du logement.

Source : la Gazette des Communes du 11 mars 2014

samedi, janvier 18 2014

Edito - Alain Juppé en route pour le sacre de Bordeaux

2878961186_f9fe859d1b.jpgTous les marqueurs vont dans le même sens : Alain Juppé devrait connaitre une ré-élection triomphale sur Bordeaux.

Il a mené les grands projets qui font de cette ville l'une des plus belles et performantes métropoles françaises.

Bien au-delà de Bordeaux, Alain Juppé occupe désormais une place à part dans la politique française.

Il incarne certes la preuve locale par un bilan exemplaire sur Bordeaux.

Sur le plan national, il symbolise la raison et la sagesse tolérante. Le philosophe Alain indiquait que "le fond des utopies politiques est de vouloir distribuer le plaisir comme on distribue l'eau".

Aux yeux de l'opinion, Alain Juppé est à l'opposé de cette logique des utopies. Il représente le réalisme, l'expérience. Aucun réalisme ne peut remplacer un idéal. Et c'est ce juste équilibre qu'il est parvenu à trouver ; ce qui est rare. Il dégage un mieux être que sa ville respecte. Sur le plan national, il est devenu la conscience d'une droite républicaine soucieuse de concilier morale et efficacité, solidarités et grands équilibres financiers.

Un état d'esprit positif et agréable qui tranche dans l'actuelle morosité ambiante.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE