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samedi, novembre 8 2014

Edito - A quand l'affirmation des femmes dans la politique française ?

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En une semaine, les États-Unis ont consacré l'accession des femmes au premier rang des responsabilités publiques :

- Wendy Sherman est nommée adjointe de John Kerry au département d’État,

- 100 femmes (!) sont élues au Congrès le 4 novembre,

- Loretta Lynch succède à Eric Holder au Ministère de la Justice.

Dans le même temps en France :

- primaire pour la présidence de l'UMP : pas une femme candidate,

- esquisse des profils de présidentiables pour 2017 : pas une femme en dehors de Martine Aubry qui se cantonne dans la posture du "ronchon perpétuel",

- bataille pour la présidence de l'UDI : pas une femme candidate, ...

Sur le plan local, schéma identique :

- la présidence de la CABEME comme la succession de Christian Bourquin au Conseil régional : pas de femme,

- A Béziers, Elisabeth Pissarro qui avait, pendant la campagne un charisme et une énergie hors du commun, s'est fondue dans le moule de la 3ème adjointe, discrète, voire muette,

- à la CABEME, aucune femme ne préside un groupe politique,

- seule Virginie Rozière, Montpelliéraine de 37 ans, tranche dans cette grisaille masculine en ayant un parcours politique intéressant et gagné un mandat de députée européenne.

C'est un terrible passif.

Lors des municipales, la liste conduite par Robert Ménard n'a même pas été capable de casser cette grisaille avec des femmes à des postes clefs, avec des responsabilités importantes et avec du tempérament. Seule Annie Schmitt fait exception à la règle mais elle qu'un transfuge de l'ère Couderc mais reste inaudible.

Car c'est ce dernier point qui fait défaut. Trop de femmes et trop de jeunes attendent en France qu'une part de pouvoir leur soit donnée. Le pouvoir ne se donne pas, il se prend.

L'une des faiblesses de la France actuellement c'est d'avoir des femmes et une jeune génération qui manquent d'audace, de tempérament, de courage pour faire vivre leur engagement direct.

Si les États-Unis ont connu le 4 novembre 2014 un vrai changement générationnel, c'est parce que des femmes et des jeunes ont cassé les habitudes, contesté les rentes de situations.

C'est d'ailleurs un volet qui a suscité une attention très forte comme le montre l'audience de ce blog hier : 1050 visites dans la journée sur les billets liés aux élections américaines.

C'est un volet qui contribue aussi à l'actuelle ringardisation de la politique française : "un jeu de mecs souvent vieux, incapables de faire autre chose et coupés du quotidien. Et quant aux jeunes, ils semblent vieux avant l'âge ...".

C'est ce volet qu'il faut changer. Il y a des murs qu'il faut absolument exploser.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

jeudi, octobre 23 2014

Edito - Robert Ménard : mission impossible pour le roi de l'acrobatie verbale

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"Élevé passable, plein de bonne volonté mais aux moyens limités".

Telle pourrait être l'appréciation portée sur le bulletin du nouveau maire de Béziers à la rubrique gestion communale.

Les premières mesures de la nouvelle municipalité sont en permanence, disséquées, analysées sous toutes ses formes. Les différents arrêtés (blouse, linge aux fenêtre, paraboles, messe dans les Arènes, rédaction d'un futur livre sur Béziers...) qui ont été pris par le maire ne révèlent pas grand chose sauf que la ville est toujours dans un état lamentable.

A la décharge de ce dernier, on peur affirmer sans crainte que cette ville a été abandonnée et livrée à elle-même pendant plus de vingt ans. La liste de Robert Ménard doit bénéficier des délais nécessaires pour faire ses preuves.

Faute d'avoir grand chose à dire aux journalistes, il convient néanmoins de dresser un premier bilan :

Robert Ménard sait qu'il n'arrive pas à "redresser" cette ville au terme de son mandat parce qu'en homme intelligent, il a compris que la grande majorité de la population biterroise est faite de gens qui n'ont que des revenus modestes, et qui dans leur grande majorité ne vivent que des minima sociaux ou du travail précaire.

Ce que l'intéressé combat depuis quelques mois au sein de l'hôtel de ville, ce n'est pas une cité inconfortable, c'est une cité mauvaise.

Le centre-ville de Béziers est à l'image de toute la ville entière. Déserté par ses habitants, exsangue de tout, avec des milliers de logements vacants dont beaucoup sont insalubres, des commerce fermés par centaines et une concentration de misère dans les quartiers les plus anciens où il n'y a franchement plus de biterrois de souche qui y vivent...

C'est donc "mission impossible" pour le roi de l'acrobatie verbale car pour s'attaquer au mal, il faudrait mobilier tous les partenaires de Béziers, de l'Agglo, de la région, du département, de l'État, de l'Europe pour que le centre-ville sorte de sa situation dangereuse. Ce futur échec sera celui des condition de vie de tous les habitants de la ville concernées par le triste sort du centre-ville.

Malheureusement, sur les restes des temples de Béziers, où l'on a cessé la prière, la lune ne répand plus sa paisible lumière sur les Allées Paul Riquet. Il était temps de dépasser le temps passé de la dernière campagne électorale.

le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, septembre 20 2014

Edito - Béziers : Robert Ménard est un biker

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Que cherchent les auteurs de cette photo ? Certainement pas à injurier le maire de Béziers, car sans ce cliché de Midi Libre Béziers, nous n'aurions jamais su que l'intéressé se trouvait ce jour là sur les allées Paul Riquet, pour célébrer le passage des Brescoudos, le rassemblement des passionnés de la légendaire moto, dans notre bonne ville !

Non, ils ont voulu faire le tableau vivant d’une donnée sociale très forte : ceux qui discréditent la fonction de maire. Et comme il estime être le mieux placé pour défendre sa fonction, il s’efforce au quotidien de démontrer à tout un chacun qu'il est un mec comme les autres qui aime tout le monde. Tout cela sonne faux ! Le "nouveau saigneur de Béziers" et "le futur grand artisan de son déclin" a réussi à mettre la ville-centre sous cloche !

De plus, la conception de cette photographie est à l’honneur de cet artiste resté anonyme, qui matent l'égo et l'effet de com du premier magistrat de la commune. C’est de l’art vivant : donner à voir. Sous son aspect gentil et policé, Robert Ménard est un remarquable communiquant qui se prend pour un missionnaire en pays païen oubliant que la fonction d'un maire est aussi de ne pas se mêler de religion même en période Féria... C'est aussi le grand ami du vendéen et chouans Philippe de Villiers !!!

Allons plus loin ! Cette photo de Robert Ménard enfourchant cette énorme moto devrait être reproduite et remplacer les fresques vieillissantes sur les murs des écoles de Béziers ! Cette œuvre d’art mérite protection, surtout quand elle est mouvante et éphémère. On peut être raisonnablement pessimiste sur l’embellissement de notre ville, alors que depuis Dostoïvestki nous savons que « La beauté sauvera le monde ». Aussi, merci au photographe anonyme de Midi Libre Béziers.

Finalement, tout cela est fatiguant. Robert Ménard alias "Roberto Menardinus" préfère allez faire le beau devant un public qui le flattera oubliant qu'il avait fait l'essentiel de sa campagne sur le redressement, la réhabilitation du centre-ville. Un certain nombres de mesures annoncées avaient cet objectif. Il continue de promettre des investissements dans le budget 2015 mais avec très peu de marge financière. Béziers est une ville exsangue.

Le plus grave sans doute mais pas forcément le plus spectaculaire ont été ses deux échecs dans la conquête de l'agglomération et du conseil de surveillance de l'hôpital. Deux échecs qui ont révélé son vrai visage disent ses opposants : agressif et rancunier.

PS : Je lui demande juste de respecter la loi en mettant son casque et qu'il cesse de revenir sur cet appel constant à la morale. La démocratie paparazzi, ce n’est pas mon truc.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, août 19 2014

Edito - Maladie de Charcot : la semaine qui prouve l'impuissance des politiques

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Si l'impuissance des politiques avait besoin d'une preuve, elle est en train d'être donnée par la mobilisation de la société civile américaine sur la maladie de Charcot : 11 millions de dollars collectés en quelques jours.

C'est une maladie terrible puisqu'elle entraîne la paralysie généralisée tout en demeurant conscient avec le franchissement d'étapes dont les traitements permettent seulement de légèrement différer la paralysie à venir d'un nouveau membre.

Quand la maladie de Charcot est déclarée le malade sait :

- qu'il terminera entièrement paralysé,

- que c'est exclusivement une question de délais parce que même la plus belle bagarre est perdue par avance.

En France, le nombre des malades est déjà élevé. A Béziers et sur les l'ensemble des communes de l'Agglo personne n'en parle. Au sein de la ville centre, il existe sûrement un taux très élevé de cas. Question que l'on doit en aucun posée puisque l'info dans l'agglo doit être systématiquement confidentielle dès qu'elle s'éloigne "des animations par définition toutes plus belles et réussies les unes que les autres et ce d'années sur années sans le moindre échec bien sûr ..."

Actuellement aux États-Unis des vedettes médiatiques ouvrent la bataille sur la base d'un jeu qui permet de collecter des dons. Même Kerry Washington, vedette de la série TV Scandal, a participé :

La maladie devient connue et en quelques semaines, elle va s'imposer comme une vraie cause collective. Bravo !

Il aura fallu une mobilisation de ce type pour que cette cause soit reconnue et pour que cette bataille soit livrée. C'est incroyable.

Cela montre, si besoin était, la conception maintenant parasitaire des politiques qui, à la caricature de François Hollande, en sont voués à sucer les succès des autres : vite rechercher une réussite pour organiser la cérémonie des petits fours permettant de s'associer par l'image complaisante au succès d'autrui dont le mérite leur échappe totalement.

Dans de telles conditions, il ne faut pas s'étonner de la chute de respect du pouvoir politique mais il fait beaucoup, et là avec succès, pour perdre en respectabilité quand il ignore ainsi de belles causes et accepte de se comporter en parasite des réussites des autres.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, mai 31 2014

Edito - Robert Ménard ou les nouveaux accords locaux de Yalta politique ?

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Le réexamen de la représentation substitution de la ville de Béziers au sein de la CABEME laisse-t-il apparaitre de nouveaux accords locaux de Yalta politique ?

Dernièrement, le président de l'Agglomération Béziers Méditerranée Frédéric Lacas et le maire de Béziers Robert Ménard ont signé un protocole d'accord. Un document qui met un terme à de longues semaines de conflit entre les deux hommes. L'accord, conclu comporte quatre points essentiels : diminuer les taxes locales et les charges de fonctionnement de la collectivité, instaurer un conseil des maires qui se réunira mensuellement, offrir une deuxième vice-présidence à la liste de Robert Ménard et garantir la souveraineté du maire sur le territoire de sa commune.

Ce "compromis" de ce type qui date de mardi dernier quand deux sensibilités longtemps concurrentes au sein de la droite modéré et dure trouvent un accord en se partageant le pouvoir entre la Ville de Béziers et la CABEME.

Conséquence pratique : une aire territoriale de la CABEME entièrement déséquilibrée puisqu'elle aura progressivement d'avoir pour fonction non pas de correspondre à un bassin de vie mais à une circonscription ... législative.

Il y a donc matière à sérieusement s'interroger sur ce nouvel accord de ce type y compris trans-appareils politiques. Là, le regain d'affection pour le maire de la ville centre favorise manifestement un candidat qui ne pense qu'à la future campagne des régionales. Demain, Robert Ménard et Elie Aboud s'embrasseront par leurs noms. Les pseudo-humanistes de l'UMP local ne sont toujours pas des hommes des "Lumières", et Robert Ménard n'est pas un moderne.

Le maire de Béziers, deuxième vice-président de l'Agglo, se voit également attribuer le Renouvellement urbain en plus de l'habitat et du logement qui lui étaient déjà dévolus. Tout cela montre aussi que les uns et les autres ont su bien malgré eux passer outre leurs préventions réciproques à l'égard de leur partenaire. Nous ne le saurons jamais avec certitude, mais nous en avons tous une petite idée ; nous en serons sûrement un peu plus une autre fois.

Cet accord est l'opposé de la démocratie.

Il est aussi illogique qu'il emprunte le masque du "naturel non organisé".

C'est aussi une conception manœuvrière de ce type qu'il faut sanctionner lors des prochaines législatives en en mars 2017.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

jeudi, mai 29 2014

Edito - Santander et le débat sur la "ville moderne"

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Hier soir, sur France 2, ouverture d'un débat de fond : qu'est qu'une ville moderne ? En quoi consiste la "modernité" et en quoi ce contenu peut-il impacter positivement la vie des habitants ?

Les technologies ont beaucoup évolué. Elle seraient une avancée dans la quasi-totalité des domaines mais pas dans la vie publique ? Étonnant paradoxe.

Il y aurait donc la vie économique qui répond aux exigences de compétitivité et la vie locale qui serait le refuge vers le passé ?

En quoi le refus de la modernité peut-il être le passeport du mieux vivre ?

Hier soir, sur France 2, le reportage sur Santander (ville portuaire espagnole d'envion 184 000 habitants qui dispose de plages magnifiques) a montré les avancées des technologies.

Pour découvrir le reportage, cliquer sur le lien suivant : Santander, la ville moderne

En France, de façon très paradoxale, il y a une génération qui vit professionnellement dans les nouvelles technologies mais qui les repousse dès qu'il n'y a plus d'engagement professionnel.

Ce sera le tournant de Béziers dans les 6 prochaines années : en quoi la crème de la crème de l'extrême droite BCBG entraîne "le mieux vivre" et par quel contenu concret ?

Béziers a la sociologie de son score de mars 2014. 70 % des commerçants ne sont plus inscrits sur les listes électorales de Béziers où ils gagnent pourtant leur vie.

Les seniors aisés ont quitté Béziers pour aller dans les villages environnants où ils constituent les bataillons électoraux de Lacas, de Combes et autres élus locaux bien à droite.

Les couples aisés amoureux d'espace votent pour le péri-urbain.

Béziers a ainsi progressivement concentré une sociologie très particulière ces dernières années : CSP pauvres et miséreuses, sur-représentation des personnages âgées à bas revenus, jeunes subissant le pire que la société a à offrir ...

Les Couderc et Aboud ont vilipendé l'héritage de Pierre Brousse alors même qu'ils devraient lui faire une statut : l'urbanisme des "années Brousse" avait généré un "nouveau Béziers". Il n'a sociologiquement plus aucun rapport avec les années Balmigère ni même avec les poussées surprises éphémères de Fontès et Barrau.

En 19 ans (1995 - 2014), l'urbanisme a changé la sociologie de la Ville.

Cette ville qui s'est longtemps voulue, pour partie à tort d'ailleurs en raison d'un orgueil local surdimensionné, l' "ancienne capitale mondiale du vin" est désormais au pied du mur : la modernité c'est quoi ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, mai 26 2014

Edito - Une journée mondiale de la biodiversité très discrète dans l’agglo, trop discrète probablement

Magnifique papillon bleu sur fond blanc

Le 22 mai était la journée mondiale de la biodiversité. Dans de nombreuses villes, des actions fortes ont été conduites au moins pour impulser une attention, une pédagogie.

L’agglomération Biterroise a été étrangement absente de ces initiatives. Dommage. L’environnement mérite mieux que les seuls slogans sur les tréteaux électoraux.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

dimanche, mai 25 2014

Edito - La mêlée numérique s’anime

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Bordeaux, Lyon, Nantes, Lille, Toulouse, Paris animent la “mêlée numérique” dans le cadre de la French Tech.

Le projet le plus spectaculaire est celui de Bordeaux : objectif 25 000 emplois créés dans le numérique au sein de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB).

25 000 emplois au sein de l’objectif global de 75 000 emplois à créer dans le cadre de la CUB.

Virginie Calmels, nouvelle adjointe à l’économie, accélère la mobilisation. Il est de plus en plus question de la création d’un Conseil des Entrepreneurs dont la présidence pourrait être confiée à Xavier Niel.

Et, pendant ce temps, on fait quoi à Béziers ou Montpellier ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

lundi, mai 12 2014

Edito - Vélo dans la ville pour aller travailler...

00000000AA-2-1-165025_L.jpgLe vélo gagne des parts de marché comme moyen pour se rendre au travail : des données dévoilées la semaine dernière par le U.S. Census Bureau démontrent que 786 000 Américains empruntaient leur vélo pour aller travailler entre 2008 et 2012, soit une hausse de près de 61% par rapport à l’an 2000.

Cette tendance est le résultat logique de nombreux efforts menés dans les villes concernées : sécurisation des parcours pour les cyclistes, mode du vélo comme moyen d’exercice pour rester en forme …

Au moment où la presse nationale évoque le plan de lutte contre la pollution que la Ville de Grenoble présenterait dans la logique de celui de la Ville de Paris (cf Le Parisien du 9 mai dernier), il faut examiner le dispositif qui sera présenté un de ces quatre matins par la CABEME en matière de valorisation des pistes cyclables. C’est en effet, à l’échelle de l’agglomération, qu’un plan de ce type doit être conduit de façon urgente.

Pour le moment, la CABEME a pris beaucoup de retard dans son installation puisque l’exécutif dans sa totalité n’a toujours pas été composé. Des délais qui montrent les blocages internes qui existent déjà et fragilisent d’autant cette structure.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

dimanche, avril 27 2014

Edito - CABEME : faut-il désespérer de Béziers ?

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Installation demain des instances de la CABEME. A l’exception de Lille, toutes les autres métropoles ont des instances claires, offensives, en cette période de compétition des territoires.

Juppé, Collomb … : les personnalités fortes des territoires s’engagent dans les instances des métropoles pour faire bénéficier les agglos des compétences, des influences en cette période de diète des aides de l’État.

Si l’agglomération biterroise veut répondre à de telles contraintes, elle va en tirer les conséquences nécessaires demain lors de l’installation des instances de décision de la CABEME.

Les responsables politiques locaux ont eu le temps de la réflexion se donnant des délais records avant de voter demain.

Les modalités retenues d’organisation apporteront une réponse à la question qui est de plus en plus souvent posée : faut-il désespérer de Béziers ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

samedi, avril 26 2014

Edito - L'actuelle CABEME réduit l'avenir de l'agglomération biterroise

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Robert Ménard veut que Béziers quitte l'Agglomération. Le nouveau maire de la ville ne digère pas les alliances qui l'ont privé de la présidence de la collectivité et encore moins de voir aujourd'hui son nouveau patron, Frédéric Lacas, lui refuser la première vice-présidence ainsi que les délégations aux Finances, à l'Eau et aux Ordures ménagères...

Dans l'actuelle compétition des territoires, la dyarchie entre la CABEME et la Ville de Béziers est une situation atypique qui réduit l'avenir de l'agglomération biterroise.

C'est une situation atypique. A Bordeaux, Alain Juppé vient d'être élu Président de la CUB par 92 voix sur 105 membres. Un accord de coopération a été conclu avec le PS et Alain Anziani, Président du Goupe PS, a voté pour ... Alain Juppé et est 1er Vice-Président de la CUB.

S'il y a un secteur où des accords de coopération peuvent être trouvés, c'est bien dans le cadre intercommunal.

La ville de Béziers étant la principale contributrice et la première "Caisse de mutuelle" de l'agglo, Robert Ménard a raison de "taper sur la table" mais il lui faut désormais chercher la coopération et non le conflit ! Peut-on qualifier de ce coup de gueule d'acte irresponsable, une auto flagellation mortifère, l’exaspération des inquiétudes qui visent à punir les habitants de la ville-centre et à les convaincre qu’ils n’ont rien à espérer de l’avenir avec un tel maire à leurs têtes ?

A Lyon, le Maire de Lyon (PS) prend la tête d'une métropole majoritairement à ... droite. Mais, là aussi, un accord a été trouvé avec la ville chef lieu de la métropole.

Il ne restera peut-être que BEZIERS à vivre une division garante de paralysies ultérieures.

C'est une situation très grave.

L'actuelle CABEME réduit l'avenir de l'agglomération biterroise. Où est l'avenir de l'agglomération biterroise sans un partenariat avec Perpignan ni la mise en place alternative du Sillon Languedocien ? Cette question sérieuse mériterait une réponse sérieuse bien éloignée de la seule logique de mutuelle financière qui prévaut à la CABEME faisant le lit de bas accords politiciens.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE

mardi, avril 15 2014

Edito - CABEME : installation des instances de décision le 17 avril

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Il faudra attendre presque 21 jours après le second tour des élections municipales pour que la CABEME installe ses instances de décision alors qu’elles sont presque déjà toutes installées dans les sous-préfectues comparables.

Ces délais longs montrent les indécisions et blocages.

La sous-Métropole Biterroise prend le chemin de la division d'honneur avec le très probable abandon du sillon catalano-languedocien.

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE