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Il n'y a pas de fatalité d'un maintien permanent de taux d'intérêt bas. Cette situation a été la contribution d'autorités bancaires centrales au soutien de l'économie dans le creux de la crise. Par définition, quand ce creux sera passé, les taux devraient connaître une évolution.

Le tournant est peut-être mercredi avec la décision de la FED.

Avec sa montagne de dettes, si ce scénario s'engage, quelques mois plus tard, la situation française sera méconnaissable.

Les actuelles économies ou diminutions de dotations d’État apparaitront comme un modeste hors d’œuvre.

Depuis 2008, la France n'a engagé aucune économie significative. Les "fromages de la Républiques" sont toujours là. La culture de l'open bar n'a pas été modifiée.

Le système politique français a été incapable de se réformer dans la douceur. Si les taux partent à la hausse, le pays le plus endetté d'Europe va voir exploser son système politique dans la douleur. C'est peut-être le vrai rendez-vous du 1er semestre 2015 ?

Le Rédacteur en chef de BEZIERS POLITIQUE